Aimia annonce ses résultats pour le premier trimestre de 2015

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Aimia annonce ses résultats pour le premier trimestre de 2015 2017-12-07T20:37:57+00:00

15.05.2015

MONTRÉAL, le 15 mai 2015 /CNW Telbec/ – Aimia Inc. (TSX: AIM), fournisseur de services de marketing et d’analytique de la fidélité fondés sur des données, annonce aujourd’hui ses résultats du trimestre terminé le 31 mars 2015. Toutes les données financières sont présentées en dollars canadiens, sauf indication contraire.

Faits saillants :

  • Solide performance et succès continu de la mise en œuvre de la stratégie à l’échelle mondiale, les investissements dans Aéroplan et les autres programmes contribuant à la croissance à long terme.
    • Croissance de 59 % du BAIIA ajusté*
    • Hausse de 45 M$ des flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes*
  • Cinquième augmentation consécutive du dividende annuel, qui atteint 76 cents en hausse de 6 %, ce qui démontre une performance durable et place ainsi le rendement de l’action d’Aimia au second rang du secteur des produits de consommation discrétionnaire de la TSX.
  • Remboursement de capital aux actionnaires exceptionnel au fil des ans par l’entremise du rachat d’actions, totalisant environ 500 M$ depuis 2008, dont 146 M$ depuis novembre dernier seulement.
  • Offre publique de rachat dans le cours normal des activités prolongée jusqu’en mai 2016, permettant ainsi à la Société de racheter une tranche additionnelle de 10 % des actions en circulation.
  • Initiative visant l’efficacité opérationnelle dans l’ensemble de l’entreprise; une nouvelle entente de 10 ans avec HP marquant la première étape de cette initiative.
* Comparaison du premier trimestre de 2015 et du premier trimestre de 2014, compte non tenu du versement de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014
FAITS SAILLANTS 1) Trimestres terminés les 31 mars
(en millions de dollars canadiens,
sauf les montants par action)
2015 2014 Variation
en %
Variation
en % en
devises
constantes
Variation
en % en
devises
constantes
après
ajustement 5)
Facturation brute 2) 595,2 717,2 (17,0) (18,5) (5,3)
Total des produits des activités ordinaires 660,1 608,9 8,4 7,3 7,3
Résultat net 23,4 (16,3) ** ** **
Résultat par action ordinaire 0,10 (0,13) ** ** **
BAIIA ajusté 2) 52,1 132,6 (60,7) (60,9) 58,9
Résultat net ajusté par action ordinaire 2) 0,15 0,48 (68,8) ** **
Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes 2)3)4) 5,2 60,5 (91,4) ** **
** Information non significative.
Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, résultat net ajusté par action ordinaire et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ». Des écarts sont possibles en raison de l’arrondissement des chiffres.
2. La facturation brute, le BAIIA ajusté et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes du trimestre terminé le 31 mars 2014 tiennent compte du versement de 100,0 M$ reçu de TD. Le résultat net ajusté par action ordinaire pour le trimestre terminé le 31 mars 2014 tient compte du montant de 73,4 M$ reçu de TD, déduction faite d’une charge d’impôt de 26,6 M$.
3. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes du trimestre terminé le 31 mars 2015 tiennent compte d’un montant de 20,4 M$ reçu de Revenu Québec au titre du remboursement d’impôt lié au report en arrière d’une perte au Canada.
4. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes du trimestre terminé le 31 mars 2014 tiennent compte de l’encaissement de la taxe de vente harmonisée de 22,5 M$.
5. Variation d’un exercice à l’autre, abstraction faite de l’incidence du versement de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014, comme il est expliqué au point 2.

« Nous avons commencé l’exercice du bon pied avec une amélioration de la marge, tout en continuant de noter des signes encourageants qui permettent de croire que la transformation d’Aéroplan se traduira par la fidélisation à long terme des membres et le succès financier que nous attendons, a déclaré Rupert Duchesne, chef de la direction du groupe. L’amélioration de la marge ainsi que la croissance du nombre de cartes de crédit financières, des dépenses par carte parmi les nouveaux détenteurs et des primes émises illustre le fait que les membres sont de plus en plus fidèles à Aéroplan. Grâce à ce facteur, conjugué à la résilience dont fait preuve le programme Nectar, et ce, malgré le fléchissement du secteur des épiceries, ainsi qu’à l’élan continu de nos services de connaissances et d’analytique de la fidélité, nous sommes satisfaits du début d’exercice que nous avons connu. »

« Notre réussite nous a permis d’accroître notre dividende pour un cinquième exercice consécutif. Dans le cadre de notre stratégie de répartition du capital, nous nous sommes activés à racheter des actions dans le cadre de notre offre publique de rachat dans le cours normal des activités au cours des six derniers mois et, celle-ci ayant été prolongée aujourd’hui, nous avons l’intention de poursuivre nos rachats, sous réserve des conditions du marché », a affirmé M. Duchesne.

David Adams, vice-président général et chef des Affaires financières d’Aimia depuis 2007, a décidé de prendre sa retraite d’ici la fin de 2015. D’ici là, il va continuer de remplir toutes ses fonctions et soutenir la Société pour que la transition se fasse en douceur. Aimia va entreprendre un processus de recrutement externe et compte annoncer le candidat retenu à l’automne.

« David a marqué l’entreprise d’une façon indélébile et nous nous souviendrons longtemps de l’esprit de discipline qu’il a incarné, a déclaré Rupert Duchesne. David s’est joint à la Société alors que nous partions à l’assaut du monde, et il a mis aussitôt à contribution son expérience déjà considérable lorsque nous avons fait l’acquisition de Loyalty Management Group et tout au long des années suivantes pendant lesquelles nous avons poursuivi notre vision stratégique. Il laisse en héritage le bilan robuste et la stabilité financière d’Aimia, qui comptent pour une bonne part dans le succès que nous avons connu jusqu’à maintenant. »

Faits saillants des résultats consolidés

Trimestre terminé le 31 mars 2015 par rapport au trimestre terminé le 31 mars 2014 :

  • La facturation brute du premier trimestre s’est élevée à 595,2 M$, en comparaison de 717,2 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent. Cette baisse découle principalement du versement de 100,0 M$ reçu de TD au cours de la période correspondante de l’exercice précédent afin d’aider à couvrir les améliorations apportées au programme Aéroplan, ainsi que du recul de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire attribuable à la baisse du volume de distribution de primes, en partie causé par un nouveau contrat ayant donné lieu à un changement de traitement comptable, et de la diminution de la facturation brute de Nectar Italia qui a découlé de la perte attendue du partenaire d’épicerie pilier du programme le 1er mars 2015.
  • Le BAIIA ajusté s’est établi à 52,1 M$, en comparaison de 132,6 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent. Si l’on ne tient pas compte du versement de 100,0 M$ reçu de TD au cours du trimestre correspondant de l’exercice précédent, le BAIIA ajusté a augmenté de 58,9 % en devises constantes, en raison essentiellement de la variation favorable, sur la variation des frais d’échange futurs, du fait de l’intensification des activités promotionnelles liées aux nouvelles cartes de crédit financières acquises à l’exercice précédent dans le programme Aéroplan, et de la diminution des charges d’exploitation, ces facteurs ayant été partiellement contrebalancés par la hausse du coût par mille Aéroplan.
  • Les flux de trésorerie avant versement de dividendes se sont établis à 5,2 M$ pour le premier trimestre, comparativement à 60,5 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent. Si l’on ne tient pas compte du versement de 100,0 M$ reçu de TD au cours de la période correspondante de l’exercice précédent, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes ont augmenté de 44,7 M$ pour le trimestre, ce qui s’explique par un montant de 20,4 M$ reçu de Revenu Québec en 2015 au titre du remboursement d’impôt lié au report en arrière d’une perte au Canada, par la baisse des charges d’exploitation, par le recul des intérêts en trésorerie payés et par les améliorations du fonds de roulement, en partie du fait du solde plus élevé d’échanges impayés dans le programme Nectar Italia. Les améliorations ont été compensées en partie par la hausse des coûts des primes et par l’encaissement au premier trimestre de 2014 d’un montant de 22,5 M$ au titre de la taxe de vente harmonisée liée au paiement à la CIBC.

Prévisions pour 2015

Pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2015, les prévisions demeurent les mêmes que celles publiées le 27 février 2015. Aimia prévoit présenter les résultats suivants :

(en millions de dollars canadiens) 2014
Tels que présentés
2014
Normalisés 1)
2015
Prévisions
Facturation brute 2 686,6 $ 2 586,6 $ Fourchette de

2 560 $ à 2 610 $

BAIIA ajusté

Marge du BAIIA ajusté

316,4 $

11,8 %

216,4 $

8,4 %

Marge du BAIIA ajusté

d’environ 9 %

Flux de trésorerie disponibles
avant versement de dividendes
287,0 $ 94,3 $ Fourchette de
220 $ à 240 $
Dépenses en immobilisations 81,5 $ 81,5 $ Fourchette de
70 $ à 80 $
Se reporter à la rubrique « Énoncés prospectifs » ci-dessous concernant les hypothèses sous-jacentes aux prévisions ci-dessus et aux risques y afférents, incluant les fluctuations du change et le risque de change.
1. La facturation brute et le BAIIA ajusté excluent le versement unique de 100 M$ reçu de TD. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes excluent le versement de 100,0 M$ reçu de TD, le produit d’impôt de 90,9 M$ lié au report en arrière d’une perte et le montant de 22,5 M$ lié à la TVH, montants contrebalancés par le dépôt de 20,7 M$ versé à Revenu Québec.

Faits saillants par secteur pour le premier trimestre de 2015

Canada – Hausse du BAIIA ajusté découlant de la solide contribution d’Air Canada et de TD et du recul des émissions de milles promotionnels

  • La facturation brute du trimestre s’est chiffrée à 327,6 M$, en comparaison de 432,7 M$ pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent. Si l’on ne tient pas compte du versement de 100,0 M$ reçu de TD au cours au cours de l’exercice précédent, la facturation brute au titre des unités de fidélisation a affiché une légère amélioration qui s’explique par la solide contribution d’Air Canada et par l’amélioration dans le secteur financier, essentiellement du fait de la croissance provenant du principal partenaire de cartes de crédit financières, neutralisée en partie par le repli du secteur du commerce au détail et des autres secteurs des voyages. Les autres éléments de facturation brute ont diminué de 11 %, en raison de la perte attendue d’un contrat et de la diminution du volume de distribution des primes.
  • Le nombre de milles Aéroplan émis a diminué de 10,0 % par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent. Si l’on ne tient pas compte des milles promotionnels, le nombre de milles Aéroplan émis au cours de la période est demeuré semblable à celui de la période correspondante de l’exercice précédent, les milles promotionnels émis sur les nouvelles cartes de crédit acquises au cours de l’exercice précédent ayant représenté 7,9 % de la diminution globale.
  • Le nombre des milles échangés aux termes du programme Aéroplan pour le premier trimestre a diminué de 1,3 %, en raison surtout des changements apportés à la composition des primes.
  • Le BAIIA ajusté s’est établi à 55,7 M$, en comparaison de 141,0 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent. Si l’on ne tient pas compte du versement unique de 100,0 M$ reçu de TD au cours de l’exercice précédent, le BAIIA ajusté a augmenté de 14,7 M$, en raison essentiellement de la variation favorable, sur la variation des frais d’échange futurs, d’un nombre plus élevé de milles promotionnels émis sur les nouvelles cartes de crédit financières acquises au titre du programme Aéroplan au cours de la période correspondante de l’exercice précédent.

EMOA – Hausse du BAIIA ajusté découlant de la diminution des charges d’exploitation et de la stabilité de la facturation brute

  • La facturation brute du trimestre s’est élevée à 185,1 M$, soit une baisse de 1 %, ou de 4 % en devises constantes, comparativement à celle de 187,0 M$ enregistrée pour la période correspondante de l’exercice précédent. La diminution découle principalement de la baisse de la facturation brute au titre des unités de fidélisation, en partie contrebalancée par une augmentation des autres éléments de facturation brute. La facturation brute au titre des unités de fidélisation s’est élevée à 160,4 M$, ce qui représente une baisse de 2,3 %, ou de 5,1 % en devises constantes, qui s’explique principalement par la perte attendue du partenaire d’épicerie pilier de Nectar Italia le 1er mars 2015. L’amélioration des accumulations du programme Air Miles Moyen-Orient a été neutralisée par l’incidence d’une baisse du prix qui a découlé de nouvelles conditions contractuelles mises en œuvre en 2014, donnant lieu à une diminution globale de la facturation brute tirée du programme. Le programme Nectar UK a bénéficié d’une solide contribution du secteur des épiceries à la facturation brute, essentiellement en raison de la hausse des points bonis émis, ce facteur ayant été contrebalancé par la diminution découlant des restrictions de nature réglementaire touchant le secteur de l’énergie.
  • Le nombre de points Nectar UK émis a augmenté de 0,2 % par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent. Les échanges au sein du programme Nectar se sont accrus de 7,6 %, par suite surtout de la croissance du nombre d’unités de fidélisation en circulation et de la hausse du volume d’échanges en prévision des nouvelles modalités d’accumulation qui sont entrées en vigueur en avril.
  • Le nombre de points émis au titre du programme Air Miles Moyen-Orient a affiché une hausse de 4,5 % par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent, laquelle s’explique par les activités promotionnelles du principal partenaire pilier du programme. Le nombre total de points échangés a augmenté de 11,3 % en raison d’une plus grande participation des membres.
  • Le nombre de points Nectar Italia a diminué de 40,0 % par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent, en raison principalement de la perte du principal partenaire pilier du programme. Le nombre total de points échangés s’est accru considérablement en raison de l’échéance des points le 1er mars 2015.
  • Le BAIIA ajusté s’est établi à 17,3 M$ pour le premier trimestre, soit une hausse de 17,7 %. En devises constantes, le BAIIA ajusté s’est accru de 12,9 %, en raison surtout d’une diminution des charges d’exploitation dans la région.

É.-U. et APAC – Baisse de la facturation brute liée à la réduction du volume de distribution des primes

  • La facturation brute s’est élevée à 82,7 M$, ce qui représente une baisse de 15,4 %, ou de 21,0 % en devises constantes, qui s’explique essentiellement par la diminution de la facturation brute provenant de la distribution de primes, en partie du fait de l’impartition de la distribution de cartes-cadeaux aux États-Unis, laquelle a donné lieu à un traitement comptable net.
  • Le BAIIA ajusté s’est établi à (3,4) M$ par rapport à (2,1) M$ à l’exercice précédent, soit un recul de 1,3 M$, ou de 0,9 M$ en devises constantes, attribuable à la diminution de la facturation brute, en partie contrebalancée par la baisse des coûts directs et des charges d’exploitation.

Siège social

  • Le BAIIA ajusté s’est établi à (17,5) M$ pour le premier trimestre, contre (21,0) M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent. La variation s’explique par l’échelonnement des dépenses en 2014, lesquelles avaient été plus élevées au premier trimestre. La baisse a été partiellement contrebalancée par la hausse de la charge de rémunération fondée sur des actions.
  • Aimia a publié son rapport sur la vocation sociale 2014 qui met en lumière son engagement et ses réalisations en tant qu’entreprise citoyenne responsable pour lesquels elle a été reconnue par le magazine Corporate Knights en tant que l’un des 40 futurs leaders socialement responsables et récipendaire d’un prix Guardian Sustainable Business Award pour l’impact social.
  • Le 14 mai 2015, dans le cadre de l’initiative visant l’efficacité opérationnelle dans l’ensemble de l’entreprise, Aimia a conclu une entente de 10 ans pour impartir à HP les principaux éléments de la maintenance et du développement des applications et de son infrastructure de TI. Le contrat permettra à Aimia de tirer parti de ses capacités opérationnelles tout en évoluant dans un environnement solide et sécuritaire, et ce, dans l’intérêt des clients du monde entier.

Dépenses en immobilisations

Les dépenses en immobilisations se sont chiffrées à 20,5 M$ pour le premier trimestre de 2015, et elles reflétaient essentiellement les investissements dans les technologies de l’information. Les dépenses en immobilisations pour l’exercice 2015 devraient se situer dans une fourchette de 70 M$ à 80 M$.

Dividendes

Les dividendes versés pour le premier trimestre se sont élevés à 35,7 M$. De ce montant, une tranche de 30,6 M$ se rapporte aux dividendes trimestriels versés aux actionnaires ordinaires, le solde se rapportant aux actionnaires privilégiés.

Le 14 mai 2015, le conseil d’administration d’Aimia a déclaré des dividendes trimestriels de 0,19 $ par action ordinaire, soit une hausse de 5,6 %, de 0,28125 $ par action privilégiée, série 1, de 0,2635625 $ par action privilégiée, série 2, et de 0,390625 $ par action privilégiée, série 3, payables le 30 juin 2015.

Rachat d’actions

Dans le cadre de l’offre publique de rachat dans le cours normal des activités en vigueur du 16 mai 2014 au 15 mai 2015, au cours du trimestre terminé le 31 mars 2015, Aimia a racheté 3 315 520 actions ordinaires pour une contrepartie totale de 44,4 M$. Aimia a racheté, au cours des six derniers mois, pour près de 146 M$ d’actions dans le cadre de l’offre publique de rachat actuelle, et soit environ 500 M$, depuis 2008.

Le 14 mai 2015, Aimia a obtenu l’approbation de la Bourse de Toronto en vue du renouvellement de son offre publique de rachat dans le cours normal des activités permettant le rachat d’au plus 16 346 860 de ses actions ordinaires émises et en circulation du 20 mai 2015 au 19 mai 2016 au plus tard.

Téléconférence trimestrielle avec les investisseurs et webdiffusion

Aimia tiendra une téléconférence à 9 h HAE le vendredi 15 mai 2015 pour discuter des résultats financiers du premier trimestre de 2015. On peut y participer en composant le 1 888 231-8191 ou le 647 427-7450, dans la région de Toronto. La téléconférence sera webdiffusée simultanément à l’adresse : http://event.on24.com/r.htm?e=981404&s=1&k=E7913F52879C7695ED095524140B767A

Une présentation sous forme de diapositives accompagnant la téléconférence sera disponible le matin du 15 mai 2015 à l’adresse : http://www.aimia.com/fr/investors/presentations.html et une rediffusion de la téléconférence sera disponible pendant les 90 jours qui suivront la diffusion initiale à l’adresse : http://www.aimia.com/fr/investors/events.html.

Les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion seront accessibles sur le site Web des Relations avec les investisseurs, à l’adresse : http://www.aimia.com/fr/investors/quarterly-reports.html.

À propos d’Aimia

Aimia Inc. (TSX : AIM) est fournisseur de services de marketing et d’analytique de la fidélité fondés sur des données. Nous fournissons à nos clients les connaissances sur la clientèle dont ils ont besoin pour prendre des décisions commerciales plus éclairées, et pour bâtir à long terme des relations individuelles pertinentes et gratifiantes qui font évoluer l’échange de valeur dans l’intérêt mutuel de nos clients et des consommateurs.

Aimia, qui compte quelque 4 000 employés dans 20 pays, forme des partenariats avec des groupes d’entreprises (coalitions) et des compagnies individuelles pour les aider à générer, à recueillir et à analyser des données sur les clients, et obtenir des connaissances pouvant être mises en application.

Nous avons recours pour cela à nos propres programmes de fidélisation coalisés comme Aéroplan au Canada et Nectar au Royaume-Uni, et à la prestation de services axés sur les stratégies de fidélisation ainsi que le développement, la mise en œuvre et la gestion de programmes soutenus par des produits et des plateformes technologiques de premier plan comme la plateforme de fidélisation Aimia et Smart Button, et par l’entremise de nos services d’analytique et de connaissances comme Intelligent Shopper Solutions. Nous possédons dans d’autres marchés une participation dans des programmes de fidélisation comme Club Premier au Mexique, Air Miles Moyen-Orient et Think Big, un partenariat avec Air Asia et Tune Group. Nos clients sont variés, et nous nous démarquons par notre expertise, sans pareille dans l’industrie, des biens de consommation courante, de la vente au détail, des services financiers et des secteurs du voyage et du transport aérien à l’échelle mondiale afin de répondre à leurs besoins particuliers.

Pour consulter la liste intégrale de nos partenariats et investissements et pour obtenir plus de renseignements sur Aimia, visitez www.aimia.com.

Mesures financières hors PCGR

Aimia utilise les mesures financières hors PCGR suivantes qui, de l’avis de la Société, fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements supplémentaires utiles pour mieux comprendre les résultats et évaluer le potentiel de la Société. Les PCGR désignent les principes comptables généralement reconnus du Canada, qui s’entendent des Normes internationales d’information financière (« IFRS »).

BAIIA ajusté

Le résultat avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA ») ajusté en fonction de certains facteurs propres aux activités de la Société, tels que les variations des produits différés et des frais d’échange futurs (le « BAIIA ajusté »), est utilisé par la direction pour évaluer le rendement et pour mesurer la conformité aux clauses restrictives relatives à la dette. De l’avis de la direction, le BAIIA ajusté aide les investisseurs à comparer le rendement de la Société d’une manière uniforme, sans égard à l’amortissement et aux pertes de valeur du goodwill, qui de par leur nature sont des éléments hors trésorerie et peuvent varier de façon importante en fonction des méthodes comptables utilisées ou de divers facteurs non liés à l’exploitation tels que le coût d’origine. Le BAIIA ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence. Le BAIIA ajusté n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat d’exploitation ou au résultat net pour mesurer le rendement et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs. Le BAIIA ajusté ne doit pas être utilisé comme mesure exclusive des flux de trésorerie, puisqu’il ne tient compte ni de la croissance du fonds de roulement, ni des dépenses en immobilisations, des remboursements de la dette et d’autres rentrées et sorties de fonds présentées dans les tableaux des flux de trésorerie.

Résultat net ajusté

Le résultat net ajusté permet d’évaluer la rentabilité d’une manière cohérente avec le BAIIA ajusté. Il correspond au résultat net attribuable aux actionnaires de la Société, ajusté pour exclure l’amortissement des contrats avec des partenaires d’accumulation, des relations clients et de la technologie, la quote-part du résultat net des placements mis en équivalence et les pertes de valeur comptabilisées. Le résultat net ajusté tient compte de la variation des produits différés et de la variation des frais d’échange futurs, déduction faite de l’incidence de l’impôt sur le résultat et de la participation ne donnant pas le contrôle (le cas échéant) dans ces éléments à l’échelle de l’entité. Le résultat net ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence. Le résultat net ajusté n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net pour mesurer la rentabilité et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs.

Résultat net ajusté par action ordinaire

Le résultat net ajusté par action ordinaire permet d’évaluer la rentabilité par action ordinaire d’une manière cohérente avec le résultat net ajusté. Il correspond au résultat net ajusté diminué des dividendes déclarés sur les actions privilégiées, divisé par le nombre moyen pondéré de base et dilué d’actions ordinaires. Le résultat net ajusté par action ordinaire n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net par action ordinaire pour mesurer la rentabilité par action ordinaire et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs.

Flux de trésorerie disponibles

Les flux de trésorerie disponibles normalisés (les « flux de trésorerie disponibles ») sont une mesure non conforme aux PCGR qui, selon l’avis de la direction, permet d’établir une mesure cohérente et comparable des flux de trésorerie disponibles d’une entité à l’autre à partir des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation. Cette mesure est utilisée comme indicateur de la solidité et de la performance financières. Les flux de trésorerie disponibles se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des ajustements pour tenir compte : a) du total des dépenses en immobilisations inscrit selon les PCGR; et b) des dividendes, quand cela est précisé, à moins qu’ils ne soient déduits du calcul des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation.

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire sont une mesure des flux de trésorerie tirés des activités d’exploitation, par action. Ils se calculent comme suit : flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes diminués des dividendes versés sur actions privilégiées, divisés par le nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation.

Rapprochement avec les PCGR

Pour un rapprochement avec les PCGR ou avec les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, le cas échéant, se reporter au rapport de gestion du trimestre terminé le 31 mars 2015.

Devises constantes

Les taux de change représentent un facteur important dans la compréhension de comparaisons d’une période à l’autre. La direction est d’avis que la présentation de divers indicateurs financiers en devises constantes ou après la conversion de devises, en supplément des indicateurs financiers réels, contribue à améliorer la capacité de compréhension des résultats d’exploitation et facilite l’évaluation du rendement par rapport aux périodes antérieures. Les informations en devises constantes comparent les résultats entre les périodes, comme si les taux de change n’avaient pas fluctué au cours de la période faisant l’objet de l’analyse. Pour obtenir les résultats en devises constantes, on recalcule les résultats de l’exercice en cours en utilisant les taux de change de l’exercice précédent. Les résultats calculés en devises constantes devraient se rajouter, et en aucun cas se substituer, aux résultats présentés conformément aux PCGR. Par ailleurs, il se peut que les résultats calculés en devises constantes ne soient pas comparables aux mesures semblables utilisées par d’autres sociétés.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ces derniers se reconnaissent en général à l’usage de termes tels que « perspectives », « prévisions », « cibles », « hypothèses » et d’autres expressions semblables, ou à l’emploi de la forme future ou conditionnelle de termes comme « prévoir », « croire », « pouvoir », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de », « planifier » ou « projeter ». Ces énoncés peuvent porter, par exemple, sur des stratégies, des attentes, des objectifs, des activités prévues ou des mesures à venir sans s’y limiter.

Les prévisions ci-dessus (dont la facturation brute, le BAIIA ajusté et la marge, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et dépenses en immobilisations) constituent des énoncés prospectifs. Aimia a établi les prévisions ci-dessus à l’aide d’un certain nombre d’hypothèses économiques et de marché, ainsi que des hypothèses concernant les devises et la conjoncture économique des pays dans lesquels la Société exerce ses activités, la concurrence et les lois fiscales applicables à ses activités. La société a également posé certaines hypothèses concernant l’incidence financière de l’issue des négociations en cours avec la TD et la CIBC en ce qui concerne les ententes de cartes de crédit financières en raison des modifications aux frais d’interchange entrées en vigueur le 30 avril 2015. La Société tient à rappeler que les hypothèses utilisées pour préparer les prévisions ci-dessus, bien qu’elles étaient raisonnables au moment où elles ont été établies, pourraient s’avérer incorrectes ou inexactes. Les prévisions ci-dessus ne tiennent pas compte non plus de l’incidence que pourraient avoir d’éventuels éléments non récurrents ou exceptionnels ou de nouvelles ententes commerciales importantes, cessions, fusions, acquisitions ou autres regroupements d’entreprises ou transactions susceptibles d’être annoncés ou de se produire après le 15 mai 2015. L’incidence financière de telles transactions et de tels éléments non récurrents ou exceptionnels peut être complexe et dépend des faits qui se rattachent à chacun d’entre eux. Nous ne pouvons donc décrire l’incidence prévue de façon complète ou la présenter de la manière dont nous connaissons actuellement les risques auxquels sont exposées nos activités. Par conséquent, les résultats réels pourraient différer considérablement de nos attentes énoncées dans le présent communiqué de presse.

De par leur nature, les énoncés prospectifs partent d’hypothèses et sont soumis à d’importants risques et incertitudes. Les prévisions, les prédictions ou les énoncés prospectifs ne sont pas fiables en raison notamment de la nature évolutive des événements externes et des incertitudes auxquelles les activités et la structure de l’entreprise sont soumises en général. La réalité pourra se révéler très différente des résultats exprimés dans les énoncés prospectifs pour de nombreuses raisons, entre autres la dépendance envers les partenaires d’accumulation importants et les clients, l’incapacité de protéger les bases de données, la cybersécurité et la protection des renseignements personnels des consommateurs, les changements apportés au programme Aéroplan, la dépendance envers les partenaires d’échange, les conflits d’intérêts, un nombre plus élevé que prévu d’échanges contre des primes, la réglementation, la situation de l’économie ou du marché de détail, la concurrence, les problèmes de liquidité d’Air Canada ou les perturbations touchant l’industrie du voyage, des changements dans le secteur du transport aérien et une hausse des coûts des transporteurs aériens, les coûts d’approvisionnement et de capacité, les frais d’échange futurs non provisionnés, les changements aux programmes de fidélisation coalisés, la nature saisonnière des activités, d’autres facteurs et le rendement antérieur, les activités à l’étranger, les poursuites, la dépendance envers le personnel clé, les relations de travail, le passif au titre des régimes de retraite, les pannes d’équipement électronique et l’incapacité d’utiliser les logiciels tiers, l’incapacité de protéger les droits de propriété intellectuelle, les fluctuations des taux d’intérêt et du change (y compris le risque de change sur ses activités étrangères libellées dans une autre monnaie que le dollar canadien, soit principalement la livre sterling et l’exposition aux fluctuations découlant de la variation des cours de change), le niveau d’endettement et les clauses restrictives relativement à la dette actuelle et future, l’incertitude des versements de dividendes, la gestion de la croissance, les notations, les audits effectués par les autorités fiscales de même que les autres facteurs précisés dans les autres documents publics d’Aimia déposés auprès des organismes de réglementation en valeurs mobilières canadiens.

Les énoncés prospectifs contenus dans les présentes témoignent des attentes d’Aimia au 15 mai 2015 et ils pourraient changer après cette date.Toutefois, Aimia n’a aucunement l’intention ni l’obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs, que ce soit en raison d’une nouvelle information, d’un fait nouveau ou pour toute autre raison, sauf si cela est exigé en vertu des règlements en valeurs mobilières applicables.

SOURCE AIMIA

Analystes et investisseurs : Angela McMonagle, 647 428-5280, angela.mcmonagle@aimia.com; Médias : Krista Pawley, 416 352-3794, krista.pawley@aimia.com