Aimia annonce ses résultats pour le quatrième trimestre de 2017

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Aimia annonce ses résultats pour le quatrième trimestre de 2017 2018-03-19T11:47:03+00:00

Montal, le 14 février 2018 – Aimia Inc. (TSX: AIM), une société de marketing propulsé par les données et d’analytique de la fidélité, annonce aujourd’hui ses résultats du trimestre terminé le 31 décembre 2017.

Le présent communiqué de presse doit être lu conjointement avec les états financiers consolidés et le rapport de gestion s’y rapportant, qui peuvent être obtenus à l’adresse : https://www.aimia.com/fr/investors/quarterly-reports/.

Faits saillants du quatrième trimestre (le total présenté incluant les activités abandonnées et les indemnités de départ)1) :

  • La facturation brute s’est établie à 565,7 M$;
  • La marge du BAIIA ajusté s’est établie à 15,4 %;
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont chiffrés à 113,8 M$.

Faits saillants stratégiques :

  • La Société a atteint les résultats ciblés dans ses prévisions pour l’exercice 2017 grâce à l’excellent rendement du programme Aéroplan;
  • Maintien de la cible des économies de coûts annualisées de 70 M$ pour 2019;
  • La trésorerie et les placements en obligations s’élevaient à 506 M$ au 31 décembre 2017, compte tenu de la transaction visant Nectar et du remboursement de 100 M$ effectué sur la dette en janvier 2018;
  • L’entente de partenariat avec Home Hardware a été renouvelée en février 2018.

« En 2017, les 5 millions de membres du programme Aéroplan ont tiré avantage de la valeur du programme grâce à l’émission de 2,7 millions de primes, dont 2 millions de primes aériennes vers des destinations offertes partout dans le monde, a déclaré David Johnston, chef de la direction du groupe. Nous sommes très enthousiastes à l’égard du travail et des investissements que nous réalisons pour nous assurer que nos membres auront beaucoup plus de choix après 2020. »

« La rationalisation des activités de la Société nous permet de centrer notre attention sur Aéroplan, notre programme le plus important et le plus rentable. De pair avec les mesures que nous avons prises depuis 2016 pour accroître l’efficacité opérationnelle, cette simplification se traduit par une forte hausse de la rentabilité. »

Faits saillants financiers consolidés1)

FAITS SAILLANTS1)2) Trimestres terminés les 31 décembre
(en millions de dollars canadiens,
sauf les montants par action)
2017 2016 Variation en % Variation en % en devises constantes
Facturation brute – activités poursuivies 418,6 484,9 (13,7) (13,2)
Facturation brute – activités abandonnées 147,1 162,6 (9,5) (10,9)
Total des produits d’activités ordinaires 398,6 440,1 (9,4) (8,9)
Résultat d’exploitation (4,7) (89,8) 94,8 95,2
BAIIA ajusté 66,1 41,6 58,9 59,6
Rendement du capital investi3) 6,6 % 4,5 % 2,1 pp **
Résultat net4)5) 6) (214,7) (57,2) ** **
Résultat par action ordinaire – activités poursuivies5) 6) (0,43) (0,64) 32,8 **
Résultat par action ordinaire – activités abandonnées4) (1,01) 0,24 ** **
Résultat net ajusté par action ordinaire – activités poursuivies6) (0,11) 0,12 ** **
Résultat net ajusté par action ordinaire – activités abandonnées 0,03 0,08 (64,2) **
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation 121,1 139,8 (13,4) **
Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes 113,8 121,6 (6,4) **
Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire 0,75 0,77 (2,6) **

** Information non significative

Se reporter à la rubrique « Notes » figurant à la page 7 pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Progrès des principales priorités

Processus continu de simplification des activités et accélération des économies de coûts

En prévision de l’expiration, en 2019, de son contrat avec Sainsbury’s, Aimia a vendu Nectar et les actifs connexes à Sainsbury’s le 31 janvier 2018, pour une contrepartie brute de 105 M$. Avec cette vente, Aimia se concentre encore davantage sur ses activités les plus importantes et les plus rentables, soit celles liées à Aéroplan et réduit ses passifs relatifs aux frais d’échange futurs. Les activités vendues ont généré en 2017 une facturation brute de 432,9 M$, un BAIIA ajusté de 57,1 M$ et des flux de trésorerie disponibles de 49,9 M$, et elles ont été présentées à titre d’activités abandonnées pour l’exercice terminé le 31 décembre 2017. La Société continue d’explorer d’autres ventes potentielles d’actifs.

Le total des charges d’exploitation liées aux activités poursuivies (compte non tenu de l’incidence des paiements fondés sur des actions, des indemnités de départ et des pertes de valeur) a diminué de 15,7 % en 2017. Les charges d’exploitation des secteurs Coalitions et SCF ont diminué de 17,8 M$, alors que les cessions réalisées dans le secteur Autres activités ont entraîné une réduction supplémentaire de 72,3 M$ des charges d’exploitation.

La transition vers une nouvelle structure axée sur les divisions qui est entrée en vigueur le 1er octobre 2017 et la vente du programme Nectar et des actifs connexes à Sainsbury’s conclue le 31 janvier 2018 ont généré des occasions supplémentaires de réductions de coûts. Même si une partie des économies de coûts ciblées par la Société se rapportait à des activités qui ont été vendues, la Société demeure en bonne voie d’atteindre son objectif de réduction des coûts de 70 M$ d’ici 2019. L’un des centres d’intérêt sera la réduction des coûts liés à la technologie et au transport dans le secteur Solutions de connaissances et de fidélisation.

Le total des effectifs a diminué d’environ un tiers par rapport à la fin de 2016, de sorte que la Société employait approximativement 2 000 personnes au 31 décembre 2017. Le départ d’environ 300 employés à la suite de la transaction visant Nectar conclue à la fin de janvier, ajouté aux départs précédemment planifiés, devrait réduire le total des effectifs de 20 % à environ 1 600 employés d’ici la clôture du premier trimestre de 2018.

Maintien d’une solide situation de trésorerie et de liquidités

Au 31 décembre 2017, la trésorerie et les placements en obligations, compte tenu de la transaction visant Nectar et du remboursement de 100 M$ effectué sur la dette, s’établissaient à 506 M$.

Le transfert à Sainsbury’s des activités liées au programme Nectar a réduit le passif relatif aux frais d’échanges futurs inscrit à l’état de la situation financière et, du même coup, la réserve de trésorerie qui était détenue pour le programme Nectar.

Mise à jour sur le programme Aéroplan

En février 2018, Home Hardware a renouvelé son partenariat stratégique avec Aéroplan. Durant les 11 années au cours desquelles elle était un partenaire, Home Hardware a vu la valeur totale des dépenses réalisées par les membres d’Aéroplan augmenter, tout comme l’ampleur et la fréquence des achats.

Le nombre total de milles Aéroplan émis a augmenté de 1,8 % en 2017 et le nombre de primes octroyées aux membres a progressé de 3,1 % pour s’établir à 2,7 millions de primes, dont 2,0 millions de primes aériennes. Les dépenses relatives aux frais d’échanges de milles Aéroplan ont totalisé 840 M$, en hausse de 4 % par rapport à 2016, étant donné que les fluctuations des taux de change et la baisse du coût unitaire attribuable à la composition favorable des types de primes choisies par les membres ont neutralisé la hausse du nombre de milles Aéroplan échangés. Le nombre de milles Aéroplan échangés a augmenté de 5,0 % en 2017, la hausse de 9,9 % enregistrée pour le trimestre s’expliquant en partie par le faible volume d’échanges du quatrième trimestre de 2016. Comparativement à 2015, les milles échangés ont augmenté de 9 % au troisième trimestre et de 8 % au quatrième trimestre. Les membres actuels continuent d’accumuler des milles et, après les avoir échangés, recommencent à en accumuler à un rythme comparable à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Aimia compte 5 millions de membres actifs au sein du programme Aéroplan, qui, en moyenne, souscrivent au programme depuis 10 ans, et une clientèle de grande valeur de titulaires de cartes financières par ses contrats avec la Banque TD et la CIBC, qui assurent un volume d’achat important à nos partenaires aériens. Une offre de primes-voyages de grande valeur échangeables auprès de nombreuses compagnies aériennes contre des vols intérieurs, transfrontaliers et internationaux et une bonification de l’expérience des membres Aéroplan au-delà des vols seront des mesures importantes afin de répondre aux besoins des membres, tandis que les dépenses d’investissement réalisées en 2018 devraient rendre le programme plus distinctif,  plus pratique et plus personnalisé. Aimia poursuit actuellement les discussions avec diverses parties afin d’établir de nouvelles relations commerciales et stratégiques à long terme en vue de la période postérieure à 2020.

Rendement d’exploitation

La facturation brute demeure stable en devises constantes dans deux des principaux secteurs

La facturation brute a diminué de 13,7 % (ou de 66,3 M$) pour s’établir à 418,6 M$ pour le trimestre, la baisse étant attribuable en quasi-totalité à la cession des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis, des activités de distribution de primes en Nouvelle-Zélande et des marques de commerce canadiennes Air Miles, ainsi qu’à l’incidence de la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires dans le secteur Coalitions. En devises constantes, la facturation brute a reculé de 13,2 %. La facturation brute liée aux activités abandonnées s’est chiffrée à 147,1 M$.

La facturation brute enregistrée par les deux principaux secteurs exploités par Aimia au 31 décembre 2017, soit le secteur Coalitions et le secteur Solutions de connaissances et de fidélisation, est demeurée stable en devises constantes.

  • La facturation brute du secteur Coalitions a diminué de 3,6 M$, ou de 1,0 %. La facturation brute au titre des unités de fidélisation du programme Aéroplan a augmenté de 1,8 % (ou de 5,9 M$), grâce à l’augmentation de la facturation qui a découlé d’une fructueuse campagne de conversion de cartes de crédit financières, à la hausse de la facturation brute d’Air Canada qui a résulté de l’accroissement de la capacité et à l’intensification des activités promotionnelles dans le secteur de la vente au détail.
  • L’impartition de l’échange de cartes-cadeaux dans le secteur Coalitions, qui a entraîné la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires, a eu une incidence négative de l’ordre de 10,0 M$ pour le trimestre.
  • La facturation brute du secteur Solutions de connaissances et de fidélisation a augmenté de 2,3 M$ (ou de 4,4 M$ en devises constantes) pour s’établir à 74,8 M$. La facturation brute au titre des unités de fidélisation a augmenté de 3,4 % en devises constantes. L’augmentation de la facturation au titre des activités liées à la distribution de primes et les revenus récurrents des plateformes de fidélisation ont entraîné une hausse de la facturation brute liée aux services de fidélisation.
  • Le recul de 65,3 M$ de la facturation brute du secteur Autres activités est attribuable à la cession des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis et à la cession des activités liées à la distribution de primes en Nouvelle-Zélande en mai 2017. La vente de la marque  de commerce canadienne  Air Miles réalisée en août 2017 a également contribué à ce recul.

La marge augmente grâce à l’apport du programme Aéroplan

  • Le BAIIA ajusté s’est établi à 66,1 M$, ce qui a représenté 15,8 % de la facturation brute, compte tenu des dépenses de réorganisation de 4,6 M$ engagées au cours du trimestre. Le BAIIA ajusté s’était établi à 41,6 M$, ou 8,6 %, pour la période correspondante de l’exercice précédent, et il tenait compte de dépenses de réorganisation de 2,8 M$.
  • Compte non tenu des dépenses de réorganisation, le BAIIA ajusté a représenté une marge de 16,9 %, en comparaison de 9,2 % pour la période correspondante de l’exercice précédent. Cette amélioration est principalement attribuable au plus grand apport du programme Aéroplan, à la diminution des charges d’exploitation à l’échelle mondiale (qui prend en compte notamment la reprise de la contrepartie conditionnelle à payer au titre de l’acquisition de la participation ne donnant pas le contrôle dans Aimia Middle East) et à l’augmentation des distributions de placements mis en équivalence. Un recul affiché par le secteur Autres activités a entraîné une baisse de 5,6 M$ du BAIIA total, mais a contribué à accroître la marge.
  • La marge générée par les activités abandonnées s’est établie à 14,2 % pour le trimestre.

Les flux de trésorerie disponibles reflètent la diminution des charges

  • Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation se sont établis à 55,0 M$, en baisse de 4,9 M$.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes du trimestre se sont chiffrés à 48,4 M$. Les dépenses en immobilisations ont diminué de 10,4 M$ pour s’établir à 6,6 M$. Les flux de trésorerie disponibles par action se sont chiffrés à 0,75 $. Les flux de trésorerie disponibles par action ordinaire liés aux activités poursuivies sur une base normalisée pour les 12 derniers mois se sont chiffrés à 0,78 $.
  • Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation générés par les activités abandonnées étaient de
    66,1 M$ pour le trimestre.
  • Le total des dividendes versés a diminué de 34,7 M$, en raison de la suspension des dividendes qui a pris effet le 14 juin 2017.

Rendement du capital investi3)

Pour la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2017, le rendement du capital investi s’est établi à 6,6 %, en comparaison de 4,5 % pour la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2016. Cette hausse est attribuable à la fois à une augmentation du résultat d’exploitation ajusté après impôt et à une diminution du capital investi.

Rendement par rapport aux prévisions pour 2017

Les prévisions d’Aimia ont été publiées initialement en février 2017 en fonction de ses principaux secteurs existant au début de 2017 (un rapprochement avec les résultats réels est présenté sous « Annexe ») et ne tiennent pas compte de l’incidence du calendrier de versement des indemnités de départ et des frais d’intérêt et coûts de financement supplémentaires. Les prévisions ont été mises à jour en novembre 2017.

Les résultats réels d’Aimia, par rapport à ses prévisions pour 2017, sont présentés ci-dessous :

  • La facturation brute s’est élevée à 2 063,8 M$ (prévision pour les principaux secteurs de 2,0 G$ à 2,1 G$).
  • Le BAIIA ajusté s’est établi à 291,6 M$, ou 14,1 % (prévision pour les principaux secteurs d’« environ 13,0 % »).
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont chiffrés à 226,6 M$ (prévision de « plus de 220 M$ »). Les dépenses en immobilisations ont totalisé 43,4 M$ et sont incluses dans les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes (prévision de 45 M$ à 50 M$).

Prévisions pour 2018

Les prévisions d’Aimia pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2018, lesquelles reflètent sa stratégie davantage orientée vers le programme Aéroplan, se présentent comme suit :

  • La facturation brute du secteur Coalitions devrait s’établir à environ 1,3 G$;
  • La marge du BAIIA ajusté du secteur Coalitions devrait se chiffrer à plus de 18 %;
  • Les flux de trésorerie disponibles du secteur Coalitions (avant impôt) devraient totaliser entre 155 M$ et 175 M$;
  • Les flux de trésorerie disponibles consolidés avant versement de dividendes (avant impôt) devraient totaliser entre 120 M$ et 145 M$.

Les prévisions ci-dessus sont fondées sur les attentes actuelles quant aux dépenses relatives aux frais d’échanges futurs dans le cadre du programme Aéroplan.

Les prévisions ne tiennent pas compte de l’incidence des impôts et des dépenses de réorganisation. Comme elle aura utilisé des reports prospectifs de pertes fiscales liés à des exercices précédents, la Société s’attend à payer des impôts en trésorerie en 2018. Ces impôts en trésorerie pourraient être de l’ordre de 35 M$ à 40 M$, selon les prévisions actuelles concernant la rentabilité, et devraient découler principalement du bénéfice généré par le secteur Coalitions. Les prévisions ne tiennent pas compte non plus des dépenses de réorganisation, qui devraient s’élever à environ 10 M$.

Se reporter à la rubrique « Énoncés prospectifs » ci-après pour plus de précisions concernant les hypothèses sous-jacentes aux prévisions présentées ci-dessus et les risques qui s’y rapportent.

Dividendes

Compte tenu des restrictions qui sont actuellement imposées en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés par actions et de la convention régissant les facilités de crédit de la Société, tel que modifié, la Société estime qu’elle ne sera pas en mesure de déclarer ni de verser de dividendes en 2018. Cependant, elle continuera d’évaluer sa capacité à déclarer et à verser des dividendes sur ses actions privilégiées en circulation chaque trimestre.

Téléconférence trimestrielle avec les investisseurs et webdiffusion

Aimia tiendra une téléconférence à 8 h 30 HNE le jeudi15 février 2018 pour discuter des résultats financiers du quatrième trimestre de 2017. La téléconférence sera webdiffusée simultanément à l’adresse suivante : http://event.on24.com/r.htm?e=1547451&s=1&k=76A44F910D36183798911E811694D0D5

Les analystes qui souhaitent poser des questions peuvent participer à la téléconférence en composant le 1 888 231-8191 (ou le 647 427-7450, dans la région de Toronto).

Une présentation sous forme de diapositives accompagnant la téléconférence sera disponible le soir du 14 février 2018 à l’adresse suivante : https://www.aimia.com/fr/investors/presentations/ et une rediffusion de la téléconférence sera disponible pendant les 90 jours qui suivront la diffusion initiale à l’adresse suivante : https://www.aimia.com/fr/investors/events/.

Le présent communiqué de presse a été examiné par le comité d’audit d’Aimia et approuvé par le conseil d’administration de la Société, sur recommandation du comité d’audit, avant sa publication.

Notes

  1. Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, rendement du capital investi, résultat net ajusté par action ordinaire, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ».
  2. Le total des produits des activités ordinaires, le résultat d’exploitation, le BAIIA ajusté et le rendement du capital investi se rapportent aux activités poursuivies. Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire tiennent compte des flux de trésorerie liés aux activités poursuivies et aux activités abandonnées. Le résultat par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire sont présentés à la fois pour les activités poursuivies et les activités abandonnées.
  3. Le rendement du capital investi pour la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2017 tient compte de l’incidence défavorable de la provision pour contrat déficitaire de 14,9 M$, déduction faite d’un recouvrement d’impôt sur le résultat de 5,4 M$, calculé selon le taux d’imposition canadien prévu par la loi en vigueur au cours de la période.
  4. Le résultat net lié aux activités abandonnées par action ordinaire pour le trimestre terminé le 31 décembre 2017 comprend une perte de valeur de 180,5 M$ se rapportant au programme de fidélisation coalisé Nectar et aux activités d’ISS au R.-U.
  5. Le résultat net et le résultat lié aux activités abandonnées par action ordinaire du trimestre terminé le 31 décembre 2016 tiennent compte de pertes de valeur totalisant 66,0 M$, dont une tranche de 53,2 M$ se rapporte au groupe d’UGT du secteur SFM et une tranche de 12,8 M$ se rapporte aux activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis.
  6. Le résultat net, le résultat net lié aux activités poursuivies par action ordinaire et le résultat net ajusté lié aux activités poursuivies du trimestre terminé le 31 décembre 2017 tiennent compte d’une perte de valeur nette de 57,4 M$ liée au placement dans Cardlytics.

Annexe

Les faits saillants pour la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2017 sont les suivants :

FAITS SAILLANTS1)2) Exercices terminés les 31 décembre
(en millions de dollars canadiens,
sauf les montants par action)
2017 2016 Variation en % Variation en % en devises constantes
Facturation brute – activités poursuivies 1 675,1 1 838,2 (8,9) (8,6)
Facturation brute – activités abandonnées 432,9 501,5 (13,7) (8,0)
Total des produits des activités ordinaires 1 624,4 1 759,3 (7,7) (7,3)
Résultat d’exploitation3) (59,1) (142,2) 58,4 58,2
BAIIA ajusté3) 189,9 165,6 14,7 14,7
Rendement du capital investi3) 6,6 % 4, 5% 2,1 pp **
Résultat net3)4)5)6)7)8) (270,5) (64,6) ** **
Résultat par action ordinaire – activités poursuivies3)4)5)7)8) (0,96) (0,90) (6,7) **
Résultat par action ordinaire – activités abandonnées6) (0,93) 0,35 ** **
Résultat net ajusté par action ordinaire – activités poursuivies3)4)5)8) 0,16 0,63 (74,6) **
Résultat net ajusté par action ordinaire – activités abandonnées 0,24 0,35 (31,7) **
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation9) 239,4 301,8 (20,7) **
Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes9) 196,0 233,6 (16,1) **
Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire9) 1,26 1,42 (11,3) **
  1. Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, rendement du capital investi, résultat net ajusté par action ordinaire, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ».
  2. Le total des produits des activités ordinaires, le résultat d’exploitation, le BAIIA ajusté et le rendement du capital investi se rapportent aux activités poursuivies. Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire tiennent compte des flux de trésorerie liés aux activités poursuivies et aux activités abandonnées. Le résultat par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire sont présentés à la fois pour les activités poursuivies et les activités abandonnées.
  3. Le résultat d’exploitation, le BAIIA ajusté, le résultat net, le résultat net lié aux activités poursuivies par action ordinaire et le résultat net ajusté lié aux activités poursuivies par action ordinaire de l’exercice terminé le 31 décembre 2017 tiennent compte de l’incidence défavorable d’une provision pour contrat déficitaire de 20,3 M$ liée à une entente d’impartition relative aux TI aux États-Unis. Le rendement du capital investi pour la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2017 tient compte de l’incidence défavorable de la provision pour contrat déficitaire de 14,9 M$, déduction faite d’un recouvrement d’impôt sur le résultat de 5,4 M$, calculé selon le taux d’imposition canadien prévu par la loi en vigueur au cours de la période.
  4. Le résultat net, le résultat lié aux activités poursuivies par action ordinaire et le résultat net ajusté lié aux activités poursuivies par action ordinaire de l’exercice terminé le 31 décembre 2017 tiennent compte de l’incidence de la perte de 19,9 M$ découlant de la cession des marques de commerce canadiennes Air Miles et d’une charge d’impôt sur le résultat nette connexe de 1,2 M$, du gain découlant de la cession des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis de 5,4 M$ et du gain sur la juste valeur des billets convertibles de Cardlytics de 7,7 M$.
  5. Le résultat net, le résultat lié aux activités poursuivies par action ordinaire et le résultat net ajusté lié aux activités poursuivies par action ordinaire de l’exercice terminé le 31 décembre 2016 tiennent compte de l’incidence du gain de 23,2 M$ découlant de la cession des droits commerciaux sur les activités liées aux cartes au Royaume‑Uni.
  6. Le résultat net et le résultat lié aux activités abandonnées par action ordinaire de l’exercice terminé le 31 décembre 2017 tiennent compte d’une perte de valeur de 180,5 M$ liée au programme de fidélisation coalisé Nectar et aux activités d’ISS au Royaume-Uni.
  7. Le résultat net et le résultat lié aux activités poursuivies par action ordinaire de l’exercice terminé le 31 décembre 2016 tiennent compte de pertes de valeur totalisant 66,0 M$, dont une tranche de 53,2 M$ se rapporte au groupe d’UGT du secteur SFM et une tranche de 12,8 M$ se rapporte aux activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis.
  8. Le résultat net, le résultat net lié aux activités poursuivies par action ordinaire et le résultat net ajusté lié aux activités poursuivies de l’exercice terminé le 31 décembre 2017 tiennent compte d’une perte de valeur nette de 57,4 M$ liée au placement dans Cardlytics.
  9. Les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire de l’exercice terminé le 31 décembre 2016 tiennent compte d’un produit d’impôt de 50,3 M$, qui comprend des intérêts de 1,6 M$, au titre du remboursement d’impôt lié au report en arrière d’une perte au Canada.

Les prévisions d’Aimia pour 2017 avaient été publiées en fonction de ses principaux secteurs existant au début de 2017, et un rapprochement avec les résultats consolidés réels est présenté dans le tableau ci-dessous :

(en millions de dollars canadiens)
Chiffres consolidés1) Ajouter Nectar (activités abandonnées)2) Soustraire les autres activités cédées3) Ajouter les indemnités de départ4) Ajouter le secteur Autres activités4) Principaux secteurs (en fonction des prévisions)5) Prévisions pour 2017
Facturation brute 1 675,1 432,9 (44,2) 2 063,8 Entre 2,0 G$ et 2,1 G$ pour les principaux secteurs5)
BAIIA ajusté 189,9 57,1 20,7 23,9 291,6
BAIIA ajusté (compte non tenu des indemnités de départ) 210,4 60,5 20,4 291,3  –
Marge du BAIIA ajusté 11,3 % 13,2 %         –  –
Marge du BAIIA ajusté (compte non tenu des indemnités de départ) 12,6 % 14,0 % 14,1 % Environ 13,0 % pour les principaux secteurs5)
Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes 146,1 49,9    – 20,6 10,0 226,6 Plus de 220 $4)
Dépenses en immobilisations 37,9 5,5     – 43,4 Entre 45 $ et 50 $

1. Tient compte des activités cédées : activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis (mai 2017), activités en Nouvelle-Zélande (mai 2017) et marques de commerce canadiennes Air Miles (août 2017).

2. Les activités abandonnées comprennent la vente du programme de fidélisation coalisé Nectar, les activités d’ISS au R.-U. et les activités d’Intelligent Research d’Aimia, ainsi que la participation de 50 % dans i2c.

3. La facturation brute et le BAIIA ajusté (compte tenu de l’incidence de la provision pour contrat déficitaire de 20,3 M$) des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis se sont élevés respectivement à 44,2 M$ et à (20,7) M$.

4. Les prévisions de 2017 ne tenaient pas compte des indemnités de départ liées aux changements organisationnels ni des charges d’intérêts et frais de financement supplémentaires liés au rachat anticipé de billets garantis de premier rang, série 5, totalisant 10,0 M$.

5. Les principaux secteurs excluaient les résultats des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis (vendues en mai 2017). Les données correspondantes de l’exercice précédent excluent également les résultats des activités liées aux services d’amélioration vendues en juillet 2016. Les résultats des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis et des services d’amélioration sont présentés dans le secteur Autres activités. Les résultats des activités suivantes sont présentés dans les principaux secteurs :

  1. Les activités en Nouvelle-Zélande, jusqu’à leur vente en mai 2017, sont présentées sous Autres activités. À la date de clôture de la vente, la facturation brute liée à ces activités s’établissait à 15 M$ et le BAIIA ajusté se chiffrait à 0,1 M$, en comparaison d’une prévision initiale de 36 M$ et de 0,4 M$ pour 2017.
  2. Les marques de commerce canadiennes Air Miles, jusqu’à leur vente en août 2017, sont présentées sous Autres activités. À la date de clôture de la vente, la facturation brute liée à ces redevances s’établissait à 5,6 M$ et le BAIIA ajusté se chiffrait à 4,9 M$, en comparaison d’une prévision initiale de 8,7 M$ et de 8,0 M$.

À propos d’Aimia

Aimia Inc. (TSX: AIM) est une entreprise de marketing propulsé par les données et d’analytique de la fidélité. Nous fournissons à nos clients les connaissances sur leur propre clientèle dont ils ont besoin pour prendre des décisions commerciales plus éclairées, pour bâtir à long terme des relations individuelles pertinentes et gratifiantes, faisant évoluer l’échange de valeur dans l’intérêt mutuel de nos clients et des consommateurs.

Aimia forme des partenariats avec des groupes d’entreprises et des compagnies individuelles afin de les aider à générer, à recueillir et à analyser des données sur les collectionneurs, et à obtenir des connaissances pouvant servir à personnaliser l’activité commerciale.

Nos activités comprennent Aéroplan au Canada et Air Miles Moyen-Orient. La prestation de services axés sur les stratégies de fidélisation, le développement, la mise en œuvre et la gestion de programmes pour d’autres clients est soutenue par des produits et des plateformes technologiques de premier plan, comme les plateformes de fidélisation Aimia Entreprise et SaaS – et par l’entremise de nos services d’analytique et de connaissances, comme Intelligent Shopper Solutions. Nous possédons une participation dans des programmes de fidélisation comme Club Premier au Mexique et Think Big, un partenariat avec Air Asia et Tune Group. Nos clients sont variés et nous répondons à leurs besoins uniques grâce à notre expertise, sans pareille dans l’industrie, des biens de consommation courante, de la vente au détail, des services financiers et des secteurs du voyage et du transport aérien à l’échelle mondiale.

Pour obtenir plus de renseignements sur Aimia, visitez www.aimia.com.

Mesures financières hors PCGR

Aimia utilise les mesures financières hors PCGR suivantes qui, de l’avis de la Société, fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements supplémentaires utiles pour mieux comprendre les résultats et évaluer le potentiel de la Société. Les PCGR désignent les principes comptables généralement reconnus du Canada, qui s’entendent des Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Se reporter aux pages 9 à 14 du rapport de gestion pour obtenir une définition complète de toutes les mesures financières hors PCGR et à la page 23 du rapport de gestion pour obtenir un rapprochement des mesures financières hors PCGR avec les PCGR.

BAIIA AJUSTÉ

Le BAIIA ajusté n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat d’exploitation ou au résultat net pour mesurer le rendement et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs. Nous sommes d’avis que le BAIIA ajusté n’est pas directement comparable à une mesure PCGR. Toutefois, un rapprochement avec le résultat d’exploitation est présenté à la page 23 du rapport de gestion du trimestre et de la période de 12 mois terminés le 31 décembre 2017. La direction se sert du BAIIA ajusté pour évaluer le rendement et pour mesurer la conformité aux clauses restrictives relatives à la dette. De l’avis de la direction, le BAIIA ajusté aide les investisseurs à comparer le rendement de la Société d’une manière uniforme, sans égard à l’amortissement et aux pertes de valeur liés aux actifs non financiers, qui de par leur nature sont des éléments hors trésorerie et peuvent varier de façon importante en fonction des méthodes comptables utilisées ou de divers facteurs non liés à l’exploitation tels que le coût d’origine. À moins d’indication contraire, le BAIIA ajusté de la période écoulée et des périodes comparatives ne tient pas compte des résultats des activités abandonnées.

Le BAIIA ajusté correspond au résultat d’exploitation, ajusté pour exclure l’amortissement et les pertes de valeur liés aux actifs non financiers, et ajusté en fonction de certains facteurs propres aux activités de la Société, tels que les variations des produits différés et des frais d’échange futurs. Le BAIIA ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence. Le BAIIA ajusté ne doit pas être utilisé comme mesure exclusive des flux de trésorerie, puisqu’il ne tient compte ni de la croissance du fonds de roulement, ni des dépenses en immobilisations, des remboursements de la dette et d’autres rentrées et sorties de fonds présentées dans les tableaux des flux de trésorerie.

Rendement du capital investi

Le rendement du capital investi n’est pas une mesure conforme aux PCGR et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs. La direction utilise le rendement du capital investi afin d’évaluer l’efficacité avec laquelle elle répartit son capital pour générer des rendements.

Le rendement du capital investi correspond au résultat d’exploitation ajusté après impôt exprimé en pourcentage du capital investi moyen. Le résultat d’exploitation ajusté après impôt et le rendement du capital investi ne tiennent pas compte de l’incidence des activités abandonnées. Le résultat d’exploitation ajusté après impôt correspond au BAIIA ajusté diminué de la charge d’amortissement, calculé en fonction du taux d’imposition canadien prévu par la loi, sur une période de 12 mois. Une description du BAIIA ajusté et du rapprochement de celui-ci avec le résultat d’exploitation est présentée à la rubrique précédente. Le capital investi correspond à la somme du montant net des capitaux propres (qui correspond au total des capitaux propres, diminué des actifs nets liés aux activités abandonnées), de la marge des produits différés liée aux activités poursuivies (qui correspond aux produits différés diminués du passif relatif aux frais d’échange futurs, calculé en fonction du taux d’imposition canadien prévu par la loi), du cumul de l’amortissement des contrats avec des partenaires d’accumulation et des relations clients se rapportant aux activités poursuivies et de la dette nette (qui correspond à la dette à long terme, y compris la partie courante, diminuée de la trésorerie et des équivalents de trésorerie, déduction faite de toute réserve au titre des échanges incluse dans la trésorerie et les équivalents de trésorerie attribuables aux activités poursuivies aux termes d’une exigence contractuelle), dont la moyenne est établie entre le solde d’ouverture et le solde de clôture sur une période de 12 mois.

Résultat net ajusté

Le résultat net ajusté n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net pour mesurer la rentabilité et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs.

Le résultat net ajusté permet d’évaluer la rentabilité d’une manière cohérente avec le BAIIA ajusté. Il correspond au résultat net attribuable aux actionnaires de la Société, ajusté pour exclure l’amortissement des contrats avec des partenaires d’accumulation, des relations clients et de la technologie, la quote-part du résultat net des placements mis en équivalence et les pertes de valeur comptabilisées. Le résultat net ajusté tient compte de la variation des produits différés et de la variation des frais d’échange futurs, déduction faite de l’incidence de l’impôt sur le résultat et de la participation ne donnant pas le contrôle (le cas échéant) dans ces éléments à l’échelle de l’entité. Le résultat net ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence.

Résultat net ajusté par action ordinaire

Le résultat net ajusté par action ordinaire n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net par action ordinaire pour mesurer la rentabilité par action ordinaire et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs. Le résultat net ajusté par action ordinaire est présenté à la fois pour les activités poursuivies et les activités abandonnées.

Le résultat net ajusté par action ordinaire permet d’évaluer la rentabilité par action ordinaire d’une manière cohérente avec le résultat net ajusté. Il correspond au résultat net ajusté diminué des dividendes déclarés sur les actions privilégiées et du cumul des dividendes non déclarés sur les activités privilégiées au cours de la période, divisé par le nombre moyen pondéré de base et dilué d’actions ordinaires.

Flux de trésorerie disponibles, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire

Les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes sont des mesures non conformes aux PCGR et ne sont pas comparables aux mesures similaires utilisées par d’autres émetteurs. Elles permettent d’établir une mesure cohérente et comparable des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation et sont utilisées comme indicateur de la solidité et de la performance financières. Les flux de trésorerie disponibles se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des ajustements pour tenir compte a) du total des dépenses en immobilisations inscrit selon les PCGR et b) des dividendes versés.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des dépenses en immobilisations inscrites selon les PCGR.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire sont une mesure des flux de trésorerie tirés des activités d’exploitation, par action. Ils se calculent comme suit : flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes, déduction faite des dividendes versés sur les actions privilégiées et au titre des participations ne donnant pas le contrôle, divisés par le nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation.

Rapprochement avec les PCGR

Pour un rapprochement des mesures financières hors PCGR ci-dessus avec les PCGR, se reporter à la page 23 du rapport de gestion du trimestre et de la période de 12 mois terminés le 31 décembre 2017.

Devises constantes

Les taux de change représentent un facteur important dans la compréhension de comparaisons d’une période à l’autre. La présentation de divers indicateurs financiers en devises constantes ou après la conversion de devises, en supplément des indicateurs financiers réels, contribue à améliorer la capacité de compréhension des résultats d’exploitation et facilite l’évaluation du rendement par rapport aux périodes antérieures. Les informations en devises constantes comparent les résultats entre les périodes, comme si les taux de change n’avaient pas fluctué au cours de la période faisant l’objet de l’analyse. Pour obtenir les résultats en devises constantes, on recalcule les résultats de la période en cours en utilisant les taux de change de la période correspondante de l’exercice précédent. Les résultats calculés en devises constantes devraient se rajouter, et en aucun cas ne se substituer aux résultats présentés conformément aux PCGR. Par ailleurs, il se peut que les résultats calculés en devises constantes ne soient pas comparables aux mesures semblables utilisées par d’autres sociétés. La Société utilise les devises constantes principalement pour ses activités à l’étranger (celles dont la monnaie fonctionnelle n’est pas le dollar canadien). Le secteur SCF et le secteur Autres activités exercent leurs activités en diverses monnaies étrangères.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ces derniers se reconnaissent en général à l’usage de termes tels que « perspectives », « prévisions », « cibles », « hypothèses » et d’autres expressions semblables, ou à l’emploi de la forme future ou conditionnelle de termes comme « prévoir », « croire », « pouvoir », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de », « planifier » ou « projeter ». Ces énoncés peuvent porter, par exemple, sur des stratégies, des attentes, des objectifs, des activités prévues ou des mesures à venir sans s’y limiter.

Les prévisions ci-dessus (dont la facturation brute, la marge du BAIIA ajusté et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes) constituent des énoncés prospectifs. Aimia a établi les prévisions ci-dessus à l’aide d’un certain nombre d’hypothèses économiques et de marché, ainsi que des hypothèses concernant les devises et la conjoncture économique des pays dans lesquels la Société exerce ses activités, la concurrence et les lois fiscales applicables à ses activités. La Société tient à rappeler que les hypothèses utilisées pour préparer les prévisions ci-dessus, bien qu’elles étaient raisonnables au moment où elles ont été établies, pourraient s’avérer incorrectes ou inexactes. Les prévisions ci-dessus ne tiennent pas compte non plus de l’incidence que pourraient avoir d’éventuels éléments non récurrents ou exceptionnels ou de nouvelles ententes commerciales importantes, cessions, fusions, acquisitions ou autres regroupements d’entreprises ou transactions susceptibles d’être annoncés ou de se produire après le 14 février 2018. L’incidence financière de telles transactions et de tels éléments non récurrents ou exceptionnels peut être complexe et dépend des faits qui se rattachent à chacun d’entre eux. Nous ne pouvons donc décrire l’incidence prévue de façon complète ou la présenter de la manière dont nous connaissons actuellement les risques auxquels sont exposées nos activités. Par conséquent, les résultats réels pourraient différer considérablement de nos attentes énoncées dans le présent communiqué de presse.

De par leur nature, les énoncés prospectifs partent d’hypothèses et sont soumis à d’importants risques et incertitudes. Les prévisions, les prédictions ou les énoncés prospectifs ne sont pas fiables en raison notamment de la nature évolutive des événements externes et des incertitudes auxquelles les activités et la structure de l’entreprise sont soumises en général. La réalité pourra se révéler très différente des résultats exprimés dans les énoncés prospectifs pour de nombreuses raisons, entre autres la dépendance envers les partenaires d’accumulation importants et les clients, la dépendance envers les partenaires d’échange, un nombre plus élevé que prévu d’échanges contre des primes, les frais d’échange futurs non provisionnés, les coûts d’approvisionnement et de capacité, la réglementation, l’incapacité de protéger les bases de données, la cybersécurité et la protection des renseignements personnels des consommateurs, la situation de l’économie ou du marché de détail, la concurrence, les problèmes de liquidité d’Air Canada ou les perturbations touchant l’industrie du voyage, des changements dans le secteur du transport aérien et une hausse des coûts des transporteurs aériens, les changements aux programmes de fidélisation coalisés, la nature saisonnière des activités, d’autres facteurs et le rendement antérieur, la dépendance envers le personnel clé, les poursuites, les activités à l’étranger, les relations de travail, le passif au titre des régimes de retraite, les pannes d’équipement électronique, l’incapacité d’utiliser les logiciels tiers et l’impartition, l’incapacité de protéger les droits de propriété intellectuelle, les conflits d’intérêts, le niveau d’endettement et les clauses restrictives relativement à la dette actuelle et future, l’incertitude des déclarations et/ou des versements de dividendes sur les actions ordinaires ou les actions privilégiées, les fluctuations des taux d’intérêt et du change, les notations, les audits effectués par les autorités fiscales de même que les autres facteurs précisés dans les autres documents publics d’Aimia déposés auprès des organismes de réglementation en valeurs mobilières canadiens.

Les énoncés prospectifs contenus dans les présentes témoignent des attentes d’Aimia au 14 février 2018 et ils pourraient changer après cette date. Toutefois, Aimia n’a aucunement l’intention ni l’obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs, que ce soit en raison d’une nouvelle information, d’un fait nouveau ou pour toute autre raison, sauf si cela est exigé en vertu des règlements en valeurs mobilières applicables.

Renseignements :

Analystes et investisseurs

Karen Keyes
647 459-3506
karen.keyes@aimia.com

Médias
Cheryl Kim
647 465-2533
cheryl.kim@aimia.com