Aimia annonce ses résultats pour le troisième trimestre de 2017

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Aimia annonce ses résultats pour le troisième trimestre de 2017 2017-12-05T16:19:20+00:00

08.11.2017

MONTRÉAL, le 8 nov. 2017 /CNW Telbec/ – Aimia Inc. (TSX: AIM), une société de marketing propulsé par les données et d’analytique de la fidélité, annonce aujourd’hui ses résultats du trimestre terminé le 30 septembre 2017.

Le présent communiqué de presse doit être lu conjointement avec les états financiers consolidés et le rapport de gestion s’y rapportant, qui peuvent être obtenus à l’adresse /fr/investors/quarterly-reports/.

Faits saillants opérationnels1) du troisième trimestre

  • La facturation brute a diminué de 10,0 % en devises constantes, s’établissant à 496,8 M$, compte tenu de l’incidence des cessions d’activités; la facturation brute des principaux secteurs2) a diminué de 3,6 % en devises constantes;
  • La facturation brute au titre des unités de fidélisation a augmenté de 1,0 % en devises constantes;
  • La marge du BAIIA ajusté s’est établie à 12,1 %; l’apport du programme Aéroplan a entraîné une amélioration de 250 points de base de la marge des principaux secteurs2) compte non tenu des dépenses de réorganisation pour s’établir à 14,5 %;
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont chiffrés à 51,9 M$;
  • Les prévisions des flux de trésorerie disponibles pour 2017 sont maintenues, alors qu’une augmentation est attendue de la marge du BAIIA ajusté sur la facturation brute prévue des principaux secteurs de 2,0 G$ à 2,1 G$.

Faits saillants stratégiques du troisième trimestre

  • Excellent rendement du programme Aéroplan, la facturation brute au titre des unités de fidélisation ayant augmenté de 3,4 %; les dépenses au titre des échanges ont augmenté de 3,4 % pour l’exercice à ce jour;
  • Processus de simplification des activités en bonne voie de générer des économies de coûts annualisées de 70 M$ à compter de 2019, avec des économies de coûts d’environ 9 M$ prévues au quatrième trimestre de 2017;
  • Augmentation des soldes de trésorerie reflétant les cessions réalisées au cours du trimestre.

« La Société a affiché un excellent rendement au cours du trimestre, et l’exécution des nouveaux partenariats et campagnes dans le cadre de nos programmes coalisés a été réussie. Plus de 75 000 publications ont été soumises lors de la campagne Des souvenirs qui valent des millions, ce qui témoigne de l’importance d’Aéroplan pour nos membres, a déclaré David Johnston, chef de la direction du groupe.

« Nous déployons tous les efforts pour établir des partenariats stratégiques et commerciaux à long terme qui nous permettront d’offrir une expérience encore meilleure et nous continuons de solidifier le bilan et de mettre en œuvre les mesures de réduction des coûts. »

Faits saillants financiers consolidés1)

 

FAITS SAILLANTS1)

Trimestres terminés les 30 septembre

(en millions de dollars canadiens,
sauf les montants par action)

2017

2016

Variation
en %

Variation
en %
en devises
constantes

Facturation brute

496,8

558,5

(11,0)

(10,0)

Total des produits des activités ordinaires

452,1

503,6

(10,2)

(9,3)

Résultat d’exploitation

(19,6)

(13,9)

(41,0)

(43,9)

BAIIA ajusté

60,3

60,5

(0,3)

0,3

Rendement du capital investi3)

6,1 %

5,2 %

 0,9 pp

**

Résultat net4)

(40,3)

(1,5)

**

**

Résultat par action ordinaire4)

(0,26)

(0,04)

**

**

Résultat net ajusté par action ordinaire4)

0,11

0,29

(62,1)

**

Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation5)

63,1

102,8

(38,6)

**

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes5)

51,9

86,7

(40,1)

**

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire5)

0,34

0,54

(37,0)

**

** Information non significative

Se reporter à la rubrique « Notes » pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Progrès des principales priorités

Processus continu de simplification des activités et accélération des économies de coûts

La transition vers une structure axée sur deux divisions, qui devrait entraîner une forte diminution des coûts indirects des divisions et du siège social, a été entreprise au début du quatrième trimestre de 2017. À la fin de septembre, les effectifs étaient de 10 % moins élevés que ceux à pareille date l’an dernier. Les premières économies prévues devraient s’élever à environ 9 M$ pour 2017, et elles devraient ensuite augmenter graduellement jusqu’à représenter des économies annualisées de 70 M$ en 2019.

La Société a conclu la vente des marques de commerce canadiennes Air Miles à la fin du mois d’août 2017. La Société continue d’envisager la cession d’autres actifs.

Maintien d’une solide situation de trésorerie et de liquidités

La vente des marques de commerce canadiennes Air Miles est venue accroître davantage les soldes de trésorerie. Le produit de 53,8 M$ a contribué à une hausse de 101,7 M$ de la trésorerie et des équivalents de trésorerie, qui se sont établis à 374,8 M$. Conjugués aux placements à court et à long terme en obligations ainsi qu’aux liquidités soumises à restrictions, le total des liquidités et des placements (compte non tenu des réserves au titre du programme de 507,7 M$) s’est établi à 668,6 M$.

Mise à jour sur le programme Aéroplan

Des pourparlers sont toujours en cours en vue de conclure des partenariats stratégiques et commerciaux à long terme pour le programme Aéroplan, lequel a continué de dégager des résultats conformes à nos attentes. La facturation brute a été soutenue par une hausse de 3 % du nombre de titulaires de cartes financières actifs pendant le mois. À la fin septembre, le volume d’achats réglés au moyen d’une carte de crédit associée à Aéroplan était supérieur à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent et à celui du premier trimestre de 2017. La facturation brute provenant d’Air Canada a également augmenté comparativement à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Le nombre de milles Aéroplan échangés au troisième trimestre de 2017 s’est accru de 4,7 %, contre une hausse de 4,2 % pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent et une hausse de 1,8 % pour le deuxième trimestre de 2017. Pour l’exercice à ce jour, le total des coûts du programme Aéroplan est en hausse de 21 M$, ou 3,4 %, comparativement à la période correspondante de l’exercice précédent.

Rendement d’exploitation

La facturation brute au titre des unités de fidélisation du programme Aéroplan a augmenté de 3,4 % et le journal Daily Mail a procédé à des émissions de points, pour un premier trimestre, dans le cadre du programme Nectar

  • La facturation brute a reculé de 11,0 % (ou 61,7 M$) pour s’établir à 496,8 M$ pour le trimestre. La facturation brute des principaux secteurs2) a diminué de 3,6 % en devises constantes.
  • La facturation brute au titre des unités de fidélisation de nos programmes coalisés est demeurée la même comparativement à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent. En devises constantes, la facturation brute au titre des unités de fidélisation a augmenté de 1,0 %, grâce à une croissance affichée par le programme Aéroplan.
  • La diminution en devises constantes de 59,9 M$, ou 42,8 %, des services de fidélisation et autres tient compte de l’incidence de 48,0 M$ des cessions des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis, des activités liées aux services d’amélioration, des activités en Nouvelle-Zélande et de la vente des marques de commerce canadiennes Air Miles. L’impartition de l’échange de cartes-cadeaux dans le secteur Coalitions des Amériques, qui a entraîné la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires, a eu une incidence de 8,0 M$.
  • La facturation brute du secteur Coalitions des Amériques a augmenté de 3,4 M$, ou 1,0 %. La facturation brute au titre des unités de fidélisation du programme Aéroplan a augmenté de 3,4 %, grâce au plus grand nombre de campagnes de conversion dans le secteur du transport autre qu’aérien, à la hausse du volume d’achat lié aux cartes de crédit financières et à l’augmentation de la facturation brute d’Air Canada qui a découlé de l’accroissement de la capacité.
  • La facturation brute du secteur Coalitions internationales a diminué de 11,6 M$, ou 8,9 %, en devises constantes. La facturation brute au titre des unités de fidélisation a diminué de 6,4 M$ et la facturation brute au titre des services de fidélisation et autres a diminué de 5,2 M$ en raison des retraits de clients et de la vente des marques de commerce canadiennes Air Miles au cours du trimestre. Malgré l’apport positif du premier trimestre d’émission de points du journal Daily Mail, le programme Nectar a affiché une diminution globale attribuable à la diminution des campagnes de points bonis de Sainsbury’s et au retrait de Homebase. Le programme Air Miles Moyen-Orient a également affiché un recul attribuable à une baisse des milles promotionnels et à une conjoncture de marché difficile dans la région.
  • La facturation brute des Solutions de fidélisation mondiales a diminué de 10,4 M$, ou 18,5 %, en devises constantes, la cession des activités liées à la distribution de primes en Nouvelle-Zélande ayant contribué à hauteur de 10,2 M$ à la diminution. Les ventes basées sur des plateformes et les services connexes ont représenté plus de 20 % de la facturation brute du secteur pour le trimestre, en comparaison de 16 % pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent.
  • La cession des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis en mai 2017 a contribué à la majeure partie de la diminution de 36,9 M$ de la facturation brute du secteur Siège social et autres enregistrée pour le trimestre.

La marge a augmenté grâce aux efficiences opérationnelles

  • Le BAIIA ajusté s’est établi à 60,3 M$, ce qui a représenté 12,1 % de la facturation brute, compte tenu des dépenses de réorganisation de 11,1 M$. Le BAIIA ajusté s’était établi à 60,5 M$, ou 10,8 %, pour la période correspondante de l’exercice précédent.
  • Compte non tenu des dépenses de réorganisation, les principaux secteurs2) ont contribué à hauteur de 72,1 M$ au BAIIA ajusté, ce qui représente une marge de 14,5 %, en comparaison de 12,0 % pour la période correspondante de l’exercice précédent. L’amélioration découle essentiellement du secteur Coalitions des Amériques, en raison de la hausse de l’apport du programme Aéroplan et des efficiences opérationnelles dans l’ensemble de la Société. L’augmentation de la charge liée à l’impartition des technologies, les charges liées aux coûts associés à l’élaboration de produits qui étaient précédemment inscrits à l’actif et la hausse des honoraires de professionnels ont entraîné une diminution du BAIIA ajusté des secteurs Solutions de fidélisation mondiales et Siège social et autres.

Les flux de trésorerie disponibles reflètent la diminution des charges

  • Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation se sont établis à 63,1 M$, ce qui représente une diminution de 39,7 M$. Compte non tenu de l’incidence d’un remboursement d’impôt de 50,3 M$ reçu au troisième trimestre de 2016, les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation ont augmenté de 10,6 M$. La baisse du coût des primes et des charges d’exploitation, la diminution des impôts et des intérêts nets payés et une variation favorable des fluctuations des actifs d’exploitation nets ont été en partie contrebalancées par une diminution de la facturation brute. Les paiements liés à la réorganisation se sont élevés à 7,6 M$ pour le trimestre écoulé.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes du trimestre ont augmenté de 15,5 M$ pour se chiffrer à 51,9 M$, compte non tenu du remboursement d’impôt de 50,3 M$ reçu au troisième trimestre de 2016. Les dépenses en immobilisations ont diminué de 4,9 M$ pour s’établir à 11,2 M$. Les flux de trésorerie disponibles par action ordinaire se sont chiffrés à 0,34 $. Les flux de trésorerie disponibles par action ordinaire sur une base normalisée pour les 12 derniers mois se sont chiffrés à 1,40 $, ce qui correspond à un rendement des flux de trésorerie disponibles de 56,6 %, selon le cours de clôture de l’action au 30 septembre 2017.
  • Le total des dividendes versés a diminué de 34,7 M$, en raison de la suspension des dividendes qui a pris effet le 14 juin 2017.

Rendement du capital investi3)

Pour la période de 12 mois terminée le 30 septembre 2017, le rendement du capital investi s’est établi à 6,1 %, en comparaison de 5,2 % pour la période de 12 mois terminée le 30 septembre 2016. Cette hausse est attribuable à la fois à une augmentation du résultat d’exploitation ajusté après impôt et à une diminution du capital investi.

Prévisions pour 2017

Aimia a révisé ses prévisions publiées précédemment pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2017, partiellement en raison de l’effet cumulatif des cessions sur la facturation brute d’environ 24 M$, et prévoit maintenant présenter les résultats suivants :

  • La facturation brute des principaux secteurs2) devrait s’établir entre 2,0 G$ et 2,1 G$ (auparavant, « devrait demeurer essentiellement la même à environ 2,1 G$ »);
  • La marge du BAIIA ajusté des principaux secteurs2) devrait s’établir à environ 13,0 % (auparavant, « à environ 12,0 % »);
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes devraient être supérieurs à 220 M$ (inchangé).

Les prévisions ne tiennent pas compte de l’incidence des cessions futures d’actifs, de la provision pour contrat déficitaire de 20,3 M$, des charges d’intérêts et frais de financement supplémentaires liés au rachat anticipé des obligations de 2018 de 10 M$ ni des autres mesures susceptibles de découler de la restructuration ou des changements aux contrats conclus avec les principaux partenaires.

Les coûts et les paiements liés aux mesures de restructuration déjà identifiées devraient se situer entre 20 M$ et 25 M$ en 2017. Les coûts engagés et les paiements se sont élevés respectivement à 17,5 M$ et à 15,6 M$ pour les neuf premiers mois de 2017.

Se reporter à la rubrique « Énoncés prospectifs » ci-après pour plus de précisions concernant les hypothèses sous-jacentes aux prévisions présentées ci-dessus et les risques qui s’y rapportent.

Dividendes pour les actionnaires

Ainsi que nous l’avons communiqué le 14 juin 2017, il est interdit à la Société de verser les dividendes déclarés le 10 mai 2017 et qui devaient être versés le 30 juin 2017 et de déclarer d’autres dividendes sur les actions ordinaires ou privilégiées en circulation, Aimia ayant établi que le critère d’insuffisance de capital stipulé au sous-alinéa 42b) de la Loi canadienne sur les sociétés par actions (la « LCSA ») ne pourrait être respecté.

Conscient de la nécessité de préserver la souplesse financière, les liquidités et les ressources en capitaux de la Société au cours des années à venir, le conseil d’administration a également décidé et annoncé en août que la Société ne déclarerait pas de dividendes sur ses actions ordinaires dans un avenir prévisible, sans tenir compte du critère de suffisance de capital.

En ce qui concerne les actions privilégiées de la Société, les dividendes continuent de s’accumuler conformément aux dispositions y afférentes, même s’ils ne sont pas déclarés.

Rien ne garantit que la Société sera en mesure, à quelque moment que ce soit, de verser les dividendes précédemment déclarés et de déclarer ou de verser ultérieurement des dividendes.

Téléconférence trimestrielle avec les investisseurs et webdiffusion

Aimia tiendra une téléconférence à 8 h 30 HNE le jeudi 9 novembre 2017 pour discuter des résultats financiers du troisième trimestre de 2017. On peut y participer en composant le 1 888 231-8191 ou le 647 427-7450, dans la région de Toronto. La téléconférence sera webdiffusée simultanément à l’adresse
http://event.on24.com/r.htm?e=1350498&s=1&k=913D840CAF27CCA1653988D3F2345A44.

Une présentation sous forme de diapositives des résultats pour le troisième trimestre de 2017 accompagnant la téléconférence sera disponible le soir du 8 novembre 2017 à l’adresse : http://aimia.com/en/investors/presentations.html et une rediffusion de la téléconférence sera disponible pendant les 90 jours qui suivront la diffusion initiale à l’adresse : http://aimia.com/content/aimiawebsite/global/en/investors/events.html.

Le présent communiqué de presse a été examiné par le comité d’audit d’Aimia et approuvé par le conseil d’administration de la Société, sur recommandation du comité d’audit, avant sa publication.

Notes

  1. Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, rendement du capital investi, résultat net ajusté par action ordinaire, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ».
  2. Les principaux secteurs excluent les résultats des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis (vendues en mai 2017). Les données correspondantes de l’exercice précédent excluent également les résultats des activités liées aux services d’amélioration vendues en juillet 2016. Les résultats des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis et des services d’amélioration sont présentés dans le secteur Siège social et autres. Les résultats des activités suivantes sont présentés dans les principaux secteurs :
    1. les activités en Nouvelle-Zélande, jusqu’à leur vente en mai 2017, sont présentés sous Solutions de fidélisation mondiales. À la date de clôture de la vente, la facturation brute liée à ces activités s’établissait à 15 M$ et le BAIIA ajusté se chiffrait à 0,1 M$, en comparaison d’une prévision initiale de 36 M$ et de 0,4 M$ pour 2017;
    2. les marques de commerce canadiennes Air Miles, jusqu’à leur vente en août 2017, sont présentés sous Coalitions internationales. À la date de clôture de la vente, la facturation brute liée à ces redevances s’établissait à 5,6 M$ et le BAIIA ajusté se chiffrait à 4,9 M$, en comparaison d’une prévision initiale de 8,7 M$ et de 8,0 M$.
  3. Le rendement du capital investi pour la période de 12 mois terminée le 30 septembre 2017 tient compte de l’incidence défavorable de la provision pour contrat déficitaire de 14,9 M$, déduction faite d’un recouvrement d’impôt sur le résultat de 5,4 M$, calculé selon le taux d’imposition canadien prévu par la loi en vigueur au cours de la période.
  4. Le résultat net, le résultat net par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire du trimestre terminé le 30 septembre 2017 tiennent compte de l’incidence de la perte de 19,9 M$ découlant de la cession des marques de commerce canadiennes Air Miles et d’une charge d’impôt sur le résultat nette connexe de 1,2 M$.
  5. Les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire du trimestre terminé le 30 septembre 2016 tiennent compte d’un produit d’impôt de 50,3 M$, qui comprend des intérêts de 1,6 M$, au titre du remboursement d’impôt lié au report en arrière d’une perte au Canada.

Annexe

Les faits saillants pour la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2017 sont les suivants :

 

FAITS SAILLANTS1)

Périodes de neuf mois terminées les 30 septembre

(en millions de dollars canadiens,
sauf les montants par action)

2017

2016

Variation en %

Variation
en %
en devises
constantes

Facturation brute

1 542,3

1 692.2

(8,9)

(6,8)

Total des produits des activités ordinaires

1 447,4

1 599,1

(9,5)

(7,7)

Résultat d’exploitation2)

(49,0)

(39,9)

(22,8)

(20,1)

BAIIA ajusté2)

160,4

162,8

(1,5)

0,9

Rendement du capital investi2)

6,1 %

5,2 %

0,9 pp

**

Résultat net2)3)4)

(55,8)

(7,4)

**

**

Résultat par action ordinaire2)3)4)

(0,42)

(0,14)

**

**

Résultat net ajusté par action ordinaire2)3)4)

0,50

0,73

(31,5)

**

Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation5)

118,3

162,0

(27,0)

**

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes5)

82,2

112,0

(26,6)

**

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire5)

0,51

0,65

(21,5)

**

 

  1. Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, rendement du capital investi, résultat net ajusté par action ordinaire, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ».
  2. Le résultat d’exploitation, le BAIIA ajusté, le résultat net, le résultat net par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire de la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2017 tiennent compte de l’incidence défavorable d’une provision pour contrat déficitaire de 20,3 M$ liée à une entente d’impartition relative aux TI aux États-Unis. Le rendement du capital investi pour la période de 12 mois terminée le 30 septembre 2017 tient compte de l’incidence défavorable de la provision pour contrat déficitaire de 14,9 M$, déduction faite d’un recouvrement d’impôt sur le résultat de 5,4 M$, calculé selon le taux d’imposition canadien prévu par la loi en vigueur au cours de la période.
  3. Le résultat net, le résultat net par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire de la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2017 tiennent compte de l’incidence de la perte de 19,9 M$ découlant de la cession des marques de commerce canadiennes Air Miles et d’une charge d’impôt sur le résultat nette connexe de 1,2 M$, du gain découlant de la cession des activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis de 5,4 M$ et du gain sur la juste valeur des billets convertibles de Cardlytics de 7,7 M$.
  4. Le résultat net, le résultat net par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire de la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2016 tiennent compte de l’incidence du gain de 23,2 M$ découlant de la cession des droits commerciaux sur les activités liées aux cartes au Royaume‑Uni.
  5. Les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire de la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2016 tiennent compte d’un produit d’impôt de 50,3 M$, qui comprend des intérêts de 1,6 M$, au titre du remboursement d’impôt lié au report en arrière d’une perte au Canada.

À propos d’Aimia

Aimia Inc. (TSX: AIM) est une entreprise de marketing propulsé par les données et d’analytique de la fidélité. Nous fournissons à nos clients les connaissances sur leur propre clientèle dont ils ont besoin pour prendre des décisions commerciales plus éclairées, pour bâtir à long terme des relations individuelles pertinentes et gratifiantes, faisant évoluer l’échange de valeur dans l’intérêt mutuel de nos clients et des consommateurs.

Aimia forme des partenariats avec des groupes d’entreprises (coalitions) et des compagnies individuelles afin de les aider à générer, à recueillir et à analyser des données sur les collectionneurs, et à obtenir des connaissances pouvant servir à personnaliser l’activité commerciale.

Nous avons recours pour cela à nos propres programmes de fidélisation coalisés, comme Aéroplan au Canada, Nectar au Royaume-Uni et Air Miles Moyen-Orient; à la prestation de services axés sur les stratégies de fidélisation, le développement, la mise en œuvre et la gestion de programmes – soutenus par des produits et des plateformes technologiques de premier plan, comme les plateformes de fidélisation Aimia Entreprise et SaaS – et par l’entremise de nos services d’analytique et de connaissances, comme Intelligent Shopper Solutions. Nous possédons une participation dans des programmes de fidélisation comme Club Premier au Mexique et Think Big, un partenariat avec Air Asia et Tune Group. Nos clients sont variés et nous répondons à leurs besoins uniques grâce à notre expertise, sans pareille dans l’industrie, des biens de consommation courante, de la vente au détail, des services financiers et des secteurs du voyage et du transport aérien à l’échelle mondiale.

Pour obtenir plus de renseignements sur Aimia, visitez www.aimia.com.

Mesures financières hors PCGR

Aimia utilise les mesures financières hors PCGR suivantes qui, de l’avis de la Société, fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements supplémentaires utiles pour mieux comprendre les résultats et évaluer le potentiel de la Société. Les PCGR désignent les principes comptables généralement reconnus du Canada, qui s’entendent des Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Se reporter aux pages 9 à 14 du rapport de gestion pour obtenir une définition complète de toutes les mesures financières hors PCGR et à la page 17 du rapport de gestion pour obtenir un rapprochement des mesures financières hors PCGR avec les PCGR.

BAIIA AJUSTÉ

e BAIIA ajusté n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat d’exploitation ou au résultat net pour mesurer le rendement et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs. Nous sommes d’avis que le BAIIA ajusté n’est pas directement comparable à une mesure PCGR. Toutefois, un rapprochement avec le résultat d’exploitation est présenté à la page 17 du rapport de gestion du trimestre et de la période de neuf mois terminés le 30 septembre 2017. La direction se sert du BAIIA ajusté pour évaluer le rendement et pour mesurer la conformité aux clauses restrictives relatives à la dette. De l’avis de la direction, le BAIIA ajusté aide les investisseurs à comparer le rendement de la Société d’une manière uniforme, sans égard à l’amortissement et aux pertes de valeur, qui de par leur nature sont des éléments hors trésorerie et peuvent varier de façon importante en fonction des méthodes comptables utilisées ou de divers facteurs non liés à l’exploitation tels que le coût d’origine.

Le BAIIA ajusté correspond au résultat d’exploitation, ajusté pour exclure l’amortissement et les pertes de valeur et ajusté en fonction de certains facteurs propres aux activités de la Société, tels que les variations des produits différés et des frais d’échange futurs. Le BAIIA ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence. Le BAIIA ajusté ne doit pas être utilisé comme mesure exclusive des flux de trésorerie, puisqu’il ne tient compte ni de la croissance du fonds de roulement, ni des dépenses en immobilisations, des remboursements de la dette et d’autres rentrées et sorties de fonds présentées dans les tableaux des flux de trésorerie.

Rendement du capital investi

Le rendement du capital investi n’est pas une mesure conforme aux PCGR et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs. La direction utilise le rendement du capital investi afin d’évaluer l’efficacité avec laquelle elle répartit son capital pour générer des rendements.

Le rendement du capital investi correspond au résultat d’exploitation ajusté après impôt exprimé en pourcentage du capital investi moyen. Le résultat d’exploitation ajusté après impôt correspond au BAIIA ajusté diminué de la charge d’amortissement, calculé en fonction du taux d’imposition canadien prévu par la loi, sur une période de 12 mois. Une description du BAIIA ajusté et du rapprochement de celui-ci avec le résultat d’exploitation est présentée à la rubrique précédente. Le capital investi correspond à la somme du total des capitaux propres, de la marge des produits différés (qui correspond aux produits différés diminués du passif relatif aux frais d’échange futurs, calculé en fonction du taux d’imposition canadien prévu par la loi), du cumul de l’amortissement des contrats avec des partenaires d’accumulation et des relations clients et de la dette nette (qui correspond à la dette à long terme, y compris la partie courante, diminuée de la trésorerie et des équivalents de trésorerie, déduction faite de toute réserve au titre des échanges incluse dans la trésorerie et les équivalents de trésorerie aux termes d’une exigence contractuelle), dont la moyenne est établie entre le solde d’ouverture et le solde de clôture sur une période de 12 mois.

Résultat net ajusté

Le résultat net ajusté n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net pour mesurer la rentabilité et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs.

Le résultat net ajusté permet d’évaluer la rentabilité d’une manière cohérente avec le BAIIA ajusté. Il correspond au résultat net attribuable aux actionnaires de la Société, ajusté pour exclure l’amortissement des contrats avec des partenaires d’accumulation, des relations clients et de la technologie, la quote-part du résultat net des placements mis en équivalence et les pertes de valeur comptabilisées. Le résultat net ajusté tient compte de la variation des produits différés et de la variation des frais d’échange futurs, déduction faite de l’incidence de l’impôt sur le résultat et de la participation ne donnant pas le contrôle (le cas échéant) dans ces éléments à l’échelle de l’entité. Le résultat net ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence.

Résultat net ajusté par action ordinaire

Le résultat net ajusté par action ordinaire n’est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net par action ordinaire pour mesurer la rentabilité par action ordinaire et il n’est pas comparable aux mesures similaires employées par d’autres émetteurs.

Le résultat net ajusté par action ordinaire permet d’évaluer la rentabilité par action ordinaire d’une manière cohérente avec le résultat net ajusté. Il correspond au résultat net ajusté diminué des dividendes déclarés sur les actions privilégiées, divisé par le nombre moyen pondéré de base et dilué d’actions ordinaires.

Flux de trésorerie disponibles, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire

Les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes sont des mesures non conformes aux PCGR et ne sont pas comparables aux mesures similaires utilisées par d’autres émetteurs. Elles permettent d’établir une mesure cohérente et comparable des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation et sont utilisées comme indicateur de la solidité et de la performance financières. Les flux de trésorerie disponibles se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des ajustements pour tenir compte a) du total des dépenses en immobilisations inscrit selon les PCGR et b) des dividendes versés.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des dépenses en immobilisations inscrites selon les PCGR.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire sont une mesure des flux de trésorerie tirés des activités d’exploitation, par action. Ils se calculent comme suit : flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes, déduction faite des dividendes versés sur les actions privilégiées et au titre des participations ne donnant pas le contrôle, divisés par le nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation.

Rapprochement avec les PCGR

Pour un rapprochement des mesures financières hors PCGR ci-dessus avec les PCGR, se reporter à la page 17 du rapport de gestion du trimestre et de la période de neuf mois terminés le 30 septembre 2017.

Devises constantes

Les taux de change représentent un facteur important dans la compréhension de comparaisons d’une période à l’autre. La présentation de divers indicateurs financiers en devises constantes ou après la conversion de devises, en supplément des indicateurs financiers réels, contribue à améliorer la capacité de compréhension des résultats d’exploitation et facilite l’évaluation du rendement par rapport aux périodes antérieures. Les informations en devises constantes comparent les résultats entre les périodes, comme si les taux de change n’avaient pas fluctué au cours de la période faisant l’objet de l’analyse. Pour obtenir les résultats en devises constantes, on recalcule les résultats de la période en cours en utilisant les taux de change de la période correspondante de l’exercice précédent. Les résultats calculés en devises constantes devraient se rajouter, et en aucun cas se substituer aux résultats présentés conformément aux PCGR. Par ailleurs, il se peut que les résultats calculés en devises constantes ne soient pas comparables aux mesures semblables utilisées par d’autres sociétés. La Société utilise les devises constantes principalement pour ses activités à l’étranger (celles dont la monnaie fonctionnelle n’est pas le dollar canadien). Les secteurs Coalitions internationales et SFM exercent leurs activités en diverses monnaies étrangères. Les activités de fidélisation des canaux et des employés aux États-Unis, qui étaient présentées dans le secteur Siège social et autres jusqu’à leur cession, avaient cours en dollars américains. Les activités liées à l’élaboration de produits à l’échelle mondiale ont cours principalement en livres sterling.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ces derniers se reconnaissent en général à l’usage de termes tels que « perspectives », « prévisions », « cibles », « hypothèses » et d’autres expressions semblables, ou à l’emploi de la forme future ou conditionnelle de termes comme « prévoir », « croire », « pouvoir », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de », « planifier » ou « projeter ». Ces énoncés peuvent porter, par exemple, sur des stratégies, des attentes, des objectifs, des activités prévues ou des mesures à venir sans s’y limiter.

Les prévisions ci-dessus (dont la facturation brute, la marge du BAIIA ajusté et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes) constituent des énoncés prospectifs. Aimia a établi les prévisions ci-dessus à l’aide d’un certain nombre d’hypothèses économiques et de marché, ainsi que des hypothèses concernant les devises et la conjoncture économique des pays dans lesquels la Société exerce ses activités, la concurrence et les lois fiscales applicables à ses activités. La Société tient à rappeler que les hypothèses utilisées pour préparer les prévisions ci-dessus, bien qu’elles étaient raisonnables au moment où elles ont été établies, pourraient s’avérer incorrectes ou inexactes. Les prévisions ci-dessus ne tiennent pas compte non plus de l’incidence que pourraient avoir d’éventuels éléments non récurrents ou exceptionnels ou de nouvelles ententes commerciales importantes, cessions, fusions, acquisitions ou autres regroupements d’entreprises ou transactions susceptibles d’être annoncés ou de se produire après le 8 novembre 2017. L’incidence financière de telles transactions et de tels éléments non récurrents ou exceptionnels peut être complexe et dépend des faits qui se rattachent à chacun d’entre eux. Nous ne pouvons donc décrire l’incidence prévue de façon complète ou la présenter de la manière dont nous connaissons actuellement les risques auxquels sont exposées nos activités. Par conséquent, les résultats réels pourraient différer considérablement de nos attentes énoncées dans le présent communiqué de presse.

De par leur nature, les énoncés prospectifs partent d’hypothèses et sont soumis à d’importants risques et incertitudes. Les prévisions, les prédictions ou les énoncés prospectifs ne sont pas fiables en raison notamment de la nature évolutive des événements externes et des incertitudes auxquelles les activités et la structure de l’entreprise sont soumises en général. La réalité pourra se révéler très différente des résultats exprimés dans les énoncés prospectifs pour de nombreuses raisons, entre autres la dépendance envers les partenaires d’accumulation importants et les clients, l’incapacité de protéger les bases de données, la cybersécurité et la protection des renseignements personnels des consommateurs, la dépendance envers les partenaires d’échange, les conflits d’intérêts, un nombre plus élevé que prévu d’échanges contre des primes, la réglementation, la situation de l’économie ou du marché de détail, la concurrence, les problèmes de liquidité d’Air Canada ou les perturbations touchant l’industrie du voyage, des changements dans le secteur du transport aérien et une hausse des coûts des transporteurs aériens, les coûts d’approvisionnement et de capacité, les frais d’échange futurs non provisionnés, les changements aux programmes de fidélisation coalisés, la nature saisonnière des activités, d’autres facteurs et le rendement antérieur, les activités à l’étranger, les poursuites, la dépendance envers le personnel clé, les relations de travail, le passif au titre des régimes de retraite, les pannes d’équipement électronique, l’incapacité d’utiliser les logiciels tiers et l’impartition, l’incapacité de protéger les droits de propriété intellectuelle, les fluctuations des taux d’intérêt et du change (y compris le risque de change sur ses activités étrangères libellées dans une autre monnaie que le dollar canadien, soit principalement la livre sterling et l’exposition aux fluctuations découlant de la variation des cours de change), le niveau d’endettement et les clauses restrictives relativement à la dette actuelle et future, l’incertitude des déclarations et/ou des versements de dividendes sur les actions ordinaires ou les actions privilégiées, la gestion de la croissance, les notations, les audits effectués par les autorités fiscales de même que les autres facteurs précisés dans les autres documents publics d’Aimia déposés auprès des organismes de réglementation en valeurs mobilières canadiens.

Les énoncés prospectifs contenus dans les présentes témoignent des attentes d’Aimia au 8 novembre 2017 et ils pourraient changer après cette date. Toutefois, Aimia n’a aucunement l’intention ni l’obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs, que ce soit en raison d’une nouvelle information, d’un fait nouveau ou pour toute autre raison, sauf si cela est exigé en vertu des règlements en valeurs mobilières applicables.

SOURCE AIMIA

Analystes et investisseurs : Karen Keyes, 647 428-5280, karen.keyes@aimia.com; Médias : Cheryl Kim, 647 329-5139, cheryl.kim@aimia.com